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Le ministre de la Fonction publique appelle les membres des Commissions administratives paritaires à des «évaluations objectives». En rencontrant, hier, ses agents, Viviane Bambassy s’est dit satisfaite du travail abattu depuis le 21 novembre dernier.

Hier, le ministre de la Fonction publique est sortie «satisfaite» de sa visite dans les locaux des Commissions administratives paritaires de l’année 2016-2017. Viviane Bampassy s’est réjouie du travail abattu par ses agents depuis le 21 novembre, date de démarrage des opérations. Pour cet exercice, qui permet aux agents de l’Etat de gravir les échelons et les grades au cours de leur carrière, pour mieux améliorer le système, la tutelle estime que l’heure de la dématérialisation et de la déconcentration doivent sonner. A l’ère du numérique, Mme le ministre souhaite que ses services soient connectés au monde nouveau pour plusieurs raisons. Elle dit : «Nous pensons qu’il est important pour permettre un meilleur fonctionnement des commissions administratives paritaires, que ce fonctionnement là également soit dématérialisé pour ces opérations pour lesquelles il faut prendre fiche après fiche, notation après notation, ligne après ligne que tout cela soit dématérialisé pour que le travail soit plus performant», juge-t-elle.
Cette option aura des avantages sur le traitement des dossiers. «Elle nous permettra de faire, dans un temps réduit, les opé­rations qui peuvent aujour­d’hui prendre plusieurs mois et d’avoir une meilleure transparence mais une meilleure visibilité aussi des agents, de leur carrière», selon madame Bam­bassy. Et de poursuivre : «Au niveau de la gestion des ressources humaines de l’Etat, nous avons une perspective qui est très immédiate, le lancement du  fichier unifié des données des agents de l’Etat.» Toujours dans le souci d’améliorer les conditions de travail des agents de l’administration, la déconcentration a été aussi suggérée par les acteurs. Il s’agira de mettre en place des commissions administratives régionales dans chaque inspection académique. Les agents ont profité de la présence de leur ministre de tutelle pour demander une évaluation an­nuelle mais aussi la tenue tous les ans des commissions pour, disent-ils, mettre fin aux questions de régularisation. Viviane Bam­bassy, elle, a lancé un appel aux agents pour procéder à une  «évaluation objective» et de mettre de côté les éléments subjectifs. Pour rappel, au départ, ils étaient 15 mille 88 agents à être demandeurs. Les commissions pro­cèdent depuis quelque temps à la prise en charge des requêtes des fonctionnaires qui ont été omis.
msakine@lequotidien.sn

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