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Le centre polyvalent de formation des producteurs de Sangalkam (Cpfps) qui est l’un des deux centres de formation agricole, avec celui de Podor à bénéficier de l’aide des missions techniques chinoises, a formé plus de 2000 personnes depuis 2009.  Modou Fall Thioune, administrateur délégué du Cpfps, l’a fait savoir mardi. «Nous avons entre 2000 et 2500 personnes qui ont bénéficié d’une formation du centre depuis 2009», a-t-il fait savoir. «Parfois ce sont des sessions extérieures pour lesquelles nous allons vers les zones cibles et parfois c’est en interne comme c’est le cas pour les étudiants de l’institut Confecius qui viennent en immersion pour trois mois», a-t-il expliqué, faisant savoir que le Cpfps, qui est une structure propre du ministère de l’Agriculture et de l’équipement rural, est «tenu de répondre à toute demande de formation». L’Administrateur général s’est exprimé à l’occasion du démarrage de la phase d’immersion d’une quarantaine d’étudiants de l’institut Confecius de l’Uni­versité de Dakar.  «En collaboration avec l’institut Con­fecius de l’Université de Dakar, des étudiants qui ont reçu des cours théoriques dans les salles,  viennent en immersion pour découvrir concrètement ce qu’ils ont appris  à travers des parcelles de démonstration pour chaque culture», a-t-il dit.
«Si nous voulons développer notre pays, il y a lieu d’avoir une qualification à coté de nos diplômes dans l’enseignement général. C’est la raison pour laquelle, nous qui sommes étudiants de différents départements de l’Université, avons jugé nécessaire de nous inscrire pour avoir des connaissances en agriculture», a soutenu Bakary Keïta, le porte-parole des étudiants. Il a fait savoir que le contenu de leur formation à l’institut Confecius tourne entre autres, autour de l’horticulture générale,  la production animale, la gestion et la rédaction de projets, la pédologie. Encadrés par quatre ouvriers spécialisés, les 40 étudiants en formation en agriculture et innovation sociale vont pendant trois mois, découvrir des techniques sénégalaises et chinoises dans les étapes allant de l’aménagement d’une parcelle jusqu’à la récolte.
«L’avenir du pays, c’est l’agriculture et l’avenir du pays, c’est la jeunesse. Voir ainsi des jeunes opter pour l’agriculture, ça donne plus d’espoir», s’est réjoui Abdou­rakhmane Faye. Le chef du bureau de la formation professionnelle agricole au ministère de l’Agricul­ture est d’avis que l’innovation doit se faire sentir sur toute la chaîne de valeur de la filière agricole.
abndiaye@lequotidien.sn
                                     

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