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Atteint par la limite d’âge, le président sortant avait pu bénéficier des nouvelles dispositions régissant le mandat des présidents des grandes institutions judiciaires comme la Cour suprême. Mais, un décret présidentiel est venu tout remettre en question.

Même les baobabs finissent par tomber. Le président de la Cour des comptes, M. Hady Sarr, a fini par lâcher le morceau, au moment où le président Jacob Zuma d’Afrique du Sud prenait la porte de sortie, après une forte résistance. Le président Sarr a été remplacé à son poste par l’ancien président de la Chambre des affaires budgétaires et financières à la dite Cour, M. Mamadou Faye.
Le président Hady Sarr avait été atteint par l’âge de la retraite, avant de bénéficier de la disposition mise en place pour le bénéfice du président de la Cour suprême, M. Mamadou Badio Camara. En effet, ce dernier a vu son bail prolongé, au motif qu’un président était nommé pour la durée de son mandat, et ce, nonobstant l’âge de la retraite. Cela a permis à M. Sarr d’accomplir deux mandats de 4 ans, et de se maintenir à son poste, faute de renouvellement. Mais, comme on l’a vu hier, même les bonnes choses finissent par prendre fin, et Macky Sall a vite pris un décret qui a corrigé «l’anomalie».

mgueye@lequotidien.sn

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