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La clôture du dialogue politique est prévue à la fin du mois de mars 2020. Hier, les acteurs ont acté leurs désaccords sur beaucoup de points. Il s’agit du cumul des fonctions de président de la République et de chef de parti, des cas Khalifa Sall et Karim Wade et les conditions du droit de manifester. La majorité a sans surprise rejeté toutes les propositions du Pôle de l’opposition et de la Société civile en ce sens. L’opposition a souligné que si le Président est à la tête d’un parti ou d’une coalition, il est acteur comme tous les autres. En ce sens, ont plaidé Déthié Fall et Cie, il faut «éviter les amalgames» en faisant de sorte que le Président ne soit plus chef de parti.
Une idée rejetée fermement par la majorité. Le même sort a été réservé à la demande de suppression de l’arrêté Ousmane Ngom qui vaut actuellement à Guy Marius Sagna un emprisonnement depuis près de 3 mois. Les différents de points de désaccord ont été renvoyés «à plus tard». La semaine prochaine, les acteurs politiques présents au dialogue vont se pencher sur la décrispation de l’espace politique et l’égal accès des citoyens et des partis politiques aux médias d’Etat.
bgdiop@lequotidien.sn

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