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Alioune Ndoye, ministre de la Pêche et de l’économie maritime.

«Dans les licences de pêche, on ne peut pas parler de non transparence. On a informé les acteurs. Pour délivrer une licence, il y a un comité formé par le ministère et les acteurs de la pêche. On est dans l’Adminis­tration. On ne peut pas demander des choses dans la rue ou dans les médias. Le Gaipes fait partie de cette commission qui doit donner son avis avant qu’on ne donne une licence. Cela fait des années qu’il siège dans ce comité. Le ministère est en train de faire l’audit du pavillon. Cet audit découle d’une décision prise à la suite d’une réunion tenue sous le ministre Aminata Mbengue Ndiaye. Le ministre Alioune Ndoye s’est inscrit dans la même dynamique. Il n’y a pas de manque de transparence.
Par ailleurs, le président de la République du Sénégal s’est engagé en Mauritanie, au cours de l’année 2016, à faire entrer le Sénégal dans les standards Fiti pour plus de transparence dans la gestion de la pêche. On a fait deux ateliers dans ce cadre : un pour l’Administration et un autre avec les acteurs de la pêche. Quand on parle de transparence, cela ne veut pas dire qu’il y a une mauvaise gestion. La Fiti va permettre au Sénégal de publier des informations à temps sur la pêche. Maintenant, il faut désigner un ministère pour parler de Fiti au Sénégal et nommer un responsable Fiti pour le Sénégal. Ensuite, il faudra mettre en place une organisation comprenant les acteurs, la Société civile, le ministère de la pêche, les corps de contrôle etc. Il s’agira d’une équipe multidisciplinaire re­grou­pant tous les acteurs. On va produire un rapport. On n’attend que le président de la République.»

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