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Le maintien de la 31e édition des Journées cinématographiques de Carthage (Jcc), qui se déroulera de plus en mode dit présentiel, malgré la pandémie de Covid-19, se justifie par «le choix de satisfaire un public local», explique le directeur artistique de la manifestation, Ibrahim Letaïef. «Nous avons fait le choix de satisfaire un public local, de miser sur le présentiel plutôt que de privilégier un rayonnement virtuel aléatoire ou le modèle de nombreux festivals numériques, handicapés par le manque d’échanges et de générosité», a dit M. Letaïef.
La tenue des Jcc dans les salles de cinéma est «un acte de résistance», a-t-il dit, soulignant que ce festival de cinéma initialement prévu du 7 au 12 novembre a été reporté de six semaines à cause de la pandémie du Covid-19. La question d’organiser la manifestation «sur une plateforme virtuelle s’est posée par moments, reconnaît-il, mais nous y avons résisté pour tenir les Jcc dans les salles de cinéma».
Le comité d’organisation arrive ainsi à contenter le grand public et les passionnés de cinéma qui font «vivre le festival depuis 1966», a-t-il souligné. Selon Ibrahim Letaïef, les organisateurs du festival tiennent également à soutenir «les artistes et autres intermittents du spectacle». «Notre devoir est de soutenir les intermittents du spectacle et les artistes qui comptent sur nous pour montrer leurs œuvres et veiller à leur circulation», a-t-il dit.
M. Letaïef, qui répète à l’envi le slogan «Portez vos masques, les Jcc s’occupent du reste», assure qu’un protocole sanitaire «rigoureux», dont les organisateurs veillent «au strict respect», sera de mise pendant les six jours que va durer le festival (18-23 décembre).
Aps

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