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Le président du Comité international olympique, Thomas Bach (66 ans), a indiqué vendredi lors de la 136e session du Cio, qu’il serait candidat l’an prochain au renouvellement de son mandat.
Champion olympique d’escrime en 1976, l’Allemand a été élu une première fois en 2013. Il aura eu à affronter au cours de son premier exercice, la crise russe liée au dopage, les difficultés de l’organisation des Jeux de Rio en 2016 et le report de ceux de Tokyo en 2021.
Sauf surprise, il sera l’an prochain seul candidat. La charte olympique interdit à son président d’effectuer plus de deux mandats. S’il est réélu, le second mandat de Bach sera de quatre ans, contre huit durant le premier.
Neuvième président du Cio, Thomas Bach avait été champion olympique par équipe de fleuret aux Jeux de Montréal (Canada) en 1976. Il avait débuté son engagement en politique sportive en devenant porte-parole des athlètes d’Allemagne de l’Ouest pour pouvoir disputer les Jeux de Moscou en 1980, finalement boycottés par son pays pour protester contre l’intervention militaire de l’Urss en Afghanistan, en décembre 1979.

L’arrivée controversée de Sebastian Coe
Réuni en session «virtuelle», le Cio a élu de nouveaux membres. Parmi ceux-ci figurent notamment le président de la Fédération internationale d’athlétisme, le Britannique Sebastian Coe. Sa candidature a été approuvée par 77 votes pour, 8 contre, 6 abstentions.
Mais pour ce dernier (63 ans), le chemin a été long. Thomas Bach avait indiqué que sa candidature n’avait pas été retenue en raison des risques de «conflit d’intérêts» mais que «la porte rest(ait) ouverte». En effet, Sebastian Coe préside en l’occurrence une société de conseil, Csm, dont les activités dans le mouvement olympique pourraient créer un conflit d’intérêts. Csm gère les intérêts de centaines de sportifs actifs ou retraités comme l’ex-athlète jamaïcain, Yohan Blake, le tennisman français, Benoît Paire, ou encore la légende des All Blacks Dan Carter.
«Ce qui a changé c’est que M. Coe s’est engagé à modifier son statut au sein de la compagnie dans laquelle il occupe le poste de Directeur général, vers une position passive et à ce que la documentation nécessaire soit fournie à la Commission d’éthique d’ici au 1er juillet», avait indiqué début juin M. Bach, pour expliquer pourquoi son «ami Seb» était désormais éligible.
Avec lequipe.fr et lemonde.fr

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