PARTAGER

Les Jeux Olympiques de la Jeunesse (Joj), c’est dans trois ans à Dakar. Mais déjà le Cnoss met les bouchées doubles pour donner un cachet populaire à cet évènement qui se tient pour la première fois en Afrique.

C’est au pas de charge, ou à la mode «Fast track», que le président du Cnoss, Diagne Ndiaye, mène les préparatifs en vue des Jeux Olympiques de la Jeunesse que le Sénégal accueille en 2022.
Après les différentes conventions de partenariat signées ces dernières semaines dont la dernière avec le Patronat marocain ; c’est au tour des sommités de l’olympisme français d’entrer en piste avec la présence dans la capitale sénégalaise des présidents du Comité olympique français (Cnosf), du Comité d’organisation des Jeux Olympiques (Cojo) Paris 2024, Tony Estan­guet, du directeur de l’Agence française de développement (Afd), Rémy Rioux, et du ministre des Sports, Mme Roxana Maracineanu.
Un plateau de qualité qui augure déjà d’un succès certain de ce rendez-vous de la jeunesse olympique. Comme l’a soutenu le président Diagna Ndiaye, répondant par rapport à la vitesse à laquelle des axes forts sont posés en peu de temps.
«C’est vrai que nous sommes en mode fast track concernant les préparatifs. Les choses sont en train, en effet, de bouger très vite et dans le bon sens. Pour dire que ça sent très bon pour ces Joj 2022 tant attendus par le Peuple sénégalais et toute l’Afrique», a soutenu le patron de l’olympisme sénégalais. Qui a encore placé la barre très haut en conviant les personnalités olympiques françaises, hier à l’hôtel Pullman pour la signature de deux conventions.

«Jokko» entre Dakar Joj 2022 et Paris 2024
La première convention est pour une collaboration entre «Dakar 2022» et l’Agence française de développement (Afd). Une démarche saluée par le président du Cnoss qui voit à travers cette collaboration, «de belles opportunités et une volonté de faire de Dakar 2022, le creuset d’une contribution décisive à ce processus, en allant à la rencontre de partenaires les mieux outillés comme l’Agence française de développement qui s’est imposée, comme nécessité et évidence. Ses nombreuses initiatives en faveur d’un développement économique et social soucieux de la réduction des inégalités, son action soutenue pour la formation et l’employabilité des jeunes, son bilan, nous parlent et nous inspirent».
La deuxième convention, signée entre Paris 2024 et Dakar 2022 ou «Jokko» pour reprendre les propos du président de Paris 2024, «traduit notre commune volonté de faire des 4èmes Jeux Olympiques de la jeunesse que le Sénégal va organiser au nom de l’Afrique en 2022, un modèle de réussite sportive d’olympisme qui fera référence».
Revenant sur le choix de Dakar, Diagna Ndiaye d’indiquer que «la décision du Cio de confier l’organisation de cet événement à notre pays est la reconnaissance de la contribution et des apports qualitatifs de l’Afrique aux avancées qu’a connues l’olympisme ces dernières années; autant qu’une marque de confiance dans ses capacités à organiser et réussir la manifestation phare du sport, à l’échelle mondiale».
Du coup, «Dakar 2022 suscite déjà, dans la population sénégalaise, un élan, un enthousiasme, et une adhésion rarement égalée. Dakar 2022, porté par l’implication personnelle du président de la République, bénéficie du soutien sans réserve et multiforme de l’ensemble de son gouvernement. Ces atouts appréciables placent les défis de l’organisation et de la participation à notre portée», a conclu le président du Cnoss.
hdiandy@lequotidien.sn

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here