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Maria Pia De Vito : l’as de la vocalise
En première partie, Maria Pia de Vito, qui a étalé sur la place Faidherbe ses talents exceptionnels de vocalise, a bercé le public pendant la plus grande partie de son formidable concert. Par des chansons d’amour, des slows tirés de son répertoire, elle a entraîné les festivaliers dans un voyage qui a réveillé beaucoup de sentiments à la place Faidherbe où, par moments, régnait un calme plat. On pouvait entendre la plus petite mouche voler. L’Italienne qui a chanté en dialecte napolitain a beaucoup communié avec les instruments tenus par ses musiciens dans un dialogue dont elle est la seule à détenir le secret. Le public, qui a écouté religieusement la Napolitaine pendant tout le long de son concert, a beaucoup aimé son passage. Pour preuve, elle a été fortement applaudie avant de quitter la scène.
Indra Rios Moore : une belle ballade musicale
Montée sur scène après l’Italienne, Indra Rios Moore a bien rempli son contrat. L’Africaine-Américaine a offert au public une ballade de plus d’une heure trente minutes à travers divers genres musicaux. Elle a dû beaucoup puiser dans son répertoire pour offrir une sorte de cocktail aux festivaliers, ravis apparemment de découvrir autre chose. Du jazz, du folk, de la musique pop, du gospel, du blues et j’en passe, tout y était. Brillamment accompagnée par son saxophoniste attitré, Benjamin Traerup, en vedette à ses côtés, et par les membres du groupe, Indra s’est imposée sur scène. Elle met en valeur sa voix pour entraîner avec elle ceux qui avaient choisi de rester. Sur son visage se lisent la joie et le bonheur. Deux sentiments dont elle avoue être animée en jouant sur la scène de Saint-Louis.

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