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Le gala national de la presse, 8e édition, aura lieu le 18 mars prochain au King Fahd Palace à 21h. Il marque les 13 ans d’existence de la Convention des jeunes reporters du Sénégal (Cjrs). Il sera animé par Pape Diouf et sera une opportunité pour primer les meilleurs reporters. Pour l’heure, Pape Ndiaye, président de la convention, et Cie ont informé qu’ils n’ont pas encore complètement bouclé leur budget, car les partenaires n’ont pas encore réagi. Le nouveau bureau a eu des difficultés, mais compte relever le défi. «Nous avons retenu pour cette année le budget de l’année dernière qui est de 21 millions Cfa et nous sommes dans la mobilisation des fonds», mentionne le secrétaire général Boubacar Boly. Quid du con­cours des meilleurs reporters ? Le dernier jour de dépôt est fixé au 18 février. Pour la presse écrite quotidienne, les candidats devront déposer 3 copies de leur reportage ou enquête de 7 000 caractères au plus et 4 000 au moins. Les candidats doivent imprimer la page Pdf déjà montée en 3 exemplaires pour prouver que l’article a fait l’objet d’une publication. De même que les télévisions, mais sous forme de Cd d’une durée de 13 mn. Pareil pour la radio, en 6,30 mn.
Concernant la presse écrite hebdo et mag, les candidats devront déposer 3 copies de leur reportage de 12 mille signes au plus. Le candidat aura le choix de déposer un sujet de reportage ou d’enquête, mais pas les 2 à la fois. Et pour la photo, les postulants devront déposer chacun la même prise de vue enregistrée sur Cd en 3exemplaires et un support papier en 3 exemplaires. Il y aura aussi le prix presse en ligne qui ne sera pas classé dans la catégorie presse écrite, contrairement aux années précédentes. Il faut noter par-là que les articles à double signature de même que les dépôts multiples d’un seul candidat ne sont pas admis. Cette année, les stagiaires sont éligibles et les articles sélectionnés devront faire l’objet de publication durant la période allant de janvier 2016 à janvier 2017. Un prix spécial au droit de l’enfant sera décerné. «Cela participe au renforcement du paysage médiatique sénégalais des productions. On voit que les droits de l’enfant ne sont pas respectés et c’est en ce sens que nous avons pensé que l’instauration d’un Prix média et droit de l’enfant renforcerait la prise en compte de l’intérêt supérieur de l’enfant», tonne Rama­toulaye Ndao Diouf, conseillère spéciale du président de la République, et coordonnatrice de la Cellule d’appui à la protection de l’enfance (Cape).

167 bourses de formation
La Cjrs a informé par ailleurs qu’elle a mis à la disposition de ses membres 167 bourses de formation. Elles sont reparties comme suit : 97 bourses entières de formation déjà octroyées et 70 demi-bourses en cours de répartition. Les bénéficiaires des bourses sont des journalistes sénégalais intégrés dans des rédactions reconnues et âgés de moins de 35 ans. Sauf que les correspondants et les consœurs et confrères qui sont dans les radios communautaires ont été privilégiés. «Les correspondants régionaux issus de Louga, Lin­guère, Tambacounda, Ké­dou­gou, Kaolack, Kaffrine, Ziguin­chor, Richard-Toll et Mbour ont été prioritaires dans l’attribution des bourses, 18 bourses de formation ont été mises à leur disposition», confirme le président de la convention. A en croire Pape Ndiaye, ces bourses prennent en compte l’ensemble du cycle licence ou master et seuls les frais d’inscription sont entièrement à la charge du boursier pour toutes les écoles partenaires, sauf à l’Institut des sciences de l’information et de la communication (Issic). A partir de l’année prochaine, des bourses à l’étranger, dit M. Ndiaye, pourront être mises à la disposition des membres et des bourses du 3e cycle.
Stagiaire

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