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Former Brazilian president Luiz Inacio Lula da Silva reacts during a meeting with members of the Workers Party (PT), that decided Lula da Silva will be its candidate again in the 2018 election, despite losing an appeal against a corruption conviction that will likely bar him, in Sao Paulo, Brazil, January 25, 2018. REUTERS/Leonardo Benassatto NO RESALES. NO ARCHIVES

La libération dans les meilleurs délais de l’ex-Président brésilien, Lula Da Sylva, par la justice qui l’a condamné pour corruption, c’est la demande formulée par la Fédération internationale industriall global union. Réunis à Dakar pour le Comité exécutif de la section Afrique subsaharienne, les syndicalistes ont dévoilé leur méthode de lutte pour leur camarade.

Empêtré dans des déboires judiciaires, Lula Da Sylva a le soutien de ses camarades syndicalistes. Ces derniers exigent la libération «immédiate» de l’ouvrier métallurgiste condamné récemment en appel à 12 ans de prison par la justice brésilienne pour corruption. Le message a été délivré hier par le Secrétaire général d’industriall global union à l’occasion de la rencontre du Comité exécutif de la section Afrique subsaharienne qui se tient à Dakar pour trois jours. Pour Valter Sanches, «ce procès n’est pas un procès judiciaire. C’est un procès de persécution politique. C’est très injuste. Et tous les travailleurs sont en solidarité avec Lula. Et demandent sa libération immédiate. C’est un procès pour éliminer le parti des travailleurs de la prochaine élection présidentielle. Il n’y a aucune preuve contre lui».
Son camarade sénégalais, Ous­mane Diop, membre du Comité exécutif Industriel Afrique subsaharienne, par ailleurs Secrétaire général  du Syndicat national des travailleurs des industries chimiques du Sénégal, a abondé dans le même sens. Il dit : «Il s’est passé quelque chose d’inadmissible pour nous en tant que organisation syndicale internationale. Parce que notre camarade Lula, ex-Président du Brésil, a été arrêté injustement par la justice brésilienne et l’organisation dont il fait partie a décidé de le soutenir pour qu’on le libère le plus rapidement possible.» Une position affichée aussi par la nommée Paule France Ndessomin, Secrétaire générale régionale de l’organisation.
Et le combat pour la libération de l’ancien chef de l’Etat brésilien sera mené, d’après eux, partout dans le monde. D’ailleurs, ils annoncent des protestations à Paris en France, à Buenos air en Argentine, à Rome en Italie devant les ambassades du Brésil. Mais aussi dans d’autres villes du monde entier.
Lula est membre de la Fédération internationale industriall global union, une organisation présente dans plus de 140 pays dans le monde avec 50 millions d’affiliés. Il a été président de la République du Brésil de 2003 à 2011.
msakine@lequotidien.sn

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