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Réuni mercredi, le Comité exécutif de la Fédé foot a validé le projet de candidature du Sénégal à l’organisation de la Can 2022 de beach soccer, sous réserve de l’avis de la tutelle. Une bonne nouvelle pour le manager des Lions du foot de plage, Ibrahima Ndiaye Chita, qui revient sur certains aspects du cahier des charges d’une telle compétition que le Sénégal pourrait accueillir pour la première fois.

«Le projet de candidature du Sénégal à l’organisation d’une Can de beach soccer est validé par le Comité exécutif, sous réserve de l’approbation de l’autorité de tutelle.» C’est la dernière info qu’on peut lire dans le communiqué de la Fédé foot à l’issue de la réunion de son Comité exécutif ce mercredi. Une info très attendue et évidemment bien appréciée par le Manager général de l’Equipe nationale de beach soccer, Ibrahima Ndiaye Chita. «La Fédération a répondu à mes attentes. Vraiment je n’ai plus le droit de m’exprimer sur la question. Je ne ferai que me taire, prier que l’Etat confirme l’info et que Dieu nous aide à concrétiser notre rêve», a-t-il déclaré à chaud, au bout du fil.

«Le Sénégal a tous les atouts…»
Selon le précurseur du foot de plage au Sénégal, après le désistement de l’Ouganda, la voie semble toute tracée pour le Sénégal d’accueillir pour la première fois un tel événement. «Le Sénégal le mérite pour avoir remporté cinq fois le titre africain et aussi notre pays à tous les atouts», plaide Chita qui en profite pour ouvrir le cahier des charges de cette Can qui devrait se tenir en 2022.
Parlant d’abord des villes pouvant abriter la compétition, l’ancien international d’en citer trois. «Des plages, on en trouve à Dakar, Saint-Louis et à Saly», indique-t-il tout en précisant que selon le règlement, un seul site doit accueillir l’événement.
Sur le format, il explique : «La compétition dure 7 jours et elle se déroule dans un seul site avec 2 poules de 8 équipes avec des demi-finales croisées et les 2 équipes finalistes qualifiées pour la Coupe du monde.»
Par rapport aux autres aspects de l’organisation, Chita de souligner que «c’est le pays organisateur qui prend en charge l’hébergement, la nourriture des délégations, des officiels de la Caf et sans oublier les arbitres qui ont droit à des indemnités». Pour revenir sur le choix du site, la ville de Saint-Louis s’est déjà positionnée pour accueillir la Can. Dans Le Quotidien de lundi dernier, le responsable du football spécifique au niveau de la Ligue de Saint-Louis, Baye Bilal Sène, a donné des assurances quant à la capacité de la vieille ville à accueillir ce rendez-vous continental. «Nous avons tout ce qu’il nous faut pour organiser. Il ne reste qu’à l’Etat de se décider», déclare-t-il.

Saint-Louis s’est déjà positionnée
Dans la même lancée, M. Sène fait savoir que Saint-Louis dispose d’une très longue côte qui s’étend sur le long de la Langue de Barbarie où il est bien possible d’organiser des événements, même de dimension mondiale. Il souligne d’ailleurs que la ville de Saint-Louis est même mieux lotie que l’Afrique du Sud qui a organisé la dernière Can.
En plus de ces atouts listés plus haut, Baye Bilal Sène de noter que «l’organisation d’une Can de beach soccer à Saint-Louis serait aussi une belle opportunité de relancer le tourisme dans le Nord du pays».

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