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Issues de deux Collèges d’enseignement moyen (Cem), des jeunes filles élèves leaders sont outillées en différents droits de l’enfant. Droit à la santé, droit à l’éducation, droit à l’alimentation, et surtout  droit à la protection sont, entre autres, les modules sur lesquels ces jeunes filles élèves sont formées et encadrées. Il s’agit là d’une des réponses efficaces à la déperdition scolaire dont elles font objet.
Si les mariages et grossesses précoces sont l’une des causes fondamentales de ces abandons scolaires, l’Anrac s’évertue à sauver la vie de ces élèves, en luttant contre ces fléaux. Ainsi, dans son projet «Genre et santé en milieu scolaire», l’Agence nationale pour la relance des activités en Casamance (Anrac) veut toucher toutes les filles scolaires d’abord dans leur propre conscience, puis dans la sensibilisation de la communauté, afin que soient bannies ces pratiques. Ici, cette formation est le fruit du partenariat entre l’Anrac et le triptyque Centre académique d’orientation scolaire et professionnelle,  Centre conseil ado et Inspection médicale des écoles. Une aubaine pour le directeur du Caosp, qui préconise la généralisation de cette activité dans tous les collèges de la région. Mieux, Abdoulaye Coly affirme installer dans les différents établissements scolaires des clubs de jeunes leaders avec un encadreur.
Du côté de ces filles aptes à distiller l’information reçue en termes de capacitation, on reste décidées à aller jusqu’au bout dans ce combat, au profit de la scolarisation des filles et de leur maintien à l’école. «Je veux, j’adhère et j’y crois» reste leur slogan retenu par cœur et appliqué partout.
ehcoly@lequotidien.sn

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