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La Coalition pour la Santé et l’action sociale (Cosas) pense qu’il y a un retard dans la mise à disposition des ressources financières. Lequel a favorisé «l’attentisme concernant le déroulement des activités préparatoires» à savoir l’acquisition de matériel et d’équipements et le renforcement de capacités des techniciens.
Estimant que des améliorations sont possibles, elle propose : «Une communication plus adaptée et cohérente (insistant autant sur les dangers de la propagation que sur la guérison des cas), dans laquelle le Service national de l’éducation et de l’information pour la santé (Sneips) devra jouer les premiers rôles, l’amélioration du taux de détection et de gestion des cas-contacts, une application plus rigoureuse des dispositions du règlement sanitaire international portant sur la mise en quarantaine de personnes provenant de zones suspectes, de plus grandes capacités de négociation pour amener les autorités religieuses, coutumières, sportives… à comprendre, la nécessité du report de certaines manifestations,  la dotation des structures sanitaires de matériel de protection des prestataires de soins et de toutes les ressources humaines concernées, une approche plus inclusive, prenant en compte les partenaires sociaux et la société civile, et une riposte communautaire, avec capacitation des acteurs communautaires sous l’égide de la cellule de santé communautaire, dans les quartiers, villages et lieux de travail.»
Cependant, la Cosas reconnait les efforts consentis par l’Etat sur «la sensibilisation des citoyens par rapport au respect des mesures de prévention édictées, l’engagement du chef de l’Etat à financer le plan de riposte élaboré par les techniciens du ministère de la Santé et de l’action Sociale, la qualité de la prise en charge des  patients dépistés».
Par ailleurs, elle invite les forces vives de la Nation à s’unir pour endiguer la progression du Covid19.

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