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Le Sénégal déroule depuis le 2 mars un plan pour lutter contre le coronavirus. A cet effet, un bilan a mi-parcours a été fait ce 6 juin 2020. Voici les grandes axes de la conférence de presse du docteur Bousso du Cous.

Bilan à mi-parcours 

« Si on fait le point depuis le mois dernier, en un mois tous les indicateurs ont évolué. Le nombre de cas positifs a bien évolué. Presque 4 fois comparé au nombre qu’on a eu le 2 juin.  Le nombre de guéris qui est un indicateur positif pour nous, a également évolué. On a eu 6 fois plus de guéris. Et le nombre de décès qui est l’indicateur le moins réjouissant pour nous, a évolué. Nous sommes partis de 8 décès à 47 décès aujourd’hui. Ce qui veut dire que nous sommes dans une phase de transmission où nous avons plus de cas »

L’évolution de la maladie

« Il faut que les mesures barrières soient respectées. Si ces mesures ne sont pas respectées, on peut arriver à une situation difficile. Nous sommes actuellement sous stress, la gestion de cette pandémie n’est pas évident pour un système de santé avec 40 000 patients. Donc, il est évident qu’il faudra prendre conscience de ça »

Le renforcement des mesures barrières

« La maladie est là, ce n’est pas parce que la libre circulation a été décidée que la maladie va disparaître. La transmission, elle est active elle se poursuit. C’est aujourd’hui plus qu’avant qu’il faut respecter ces mesures barrières. Parce que l’indicateur de cas graves risque d’augmenter et nos hôpitaux n’auront pas la capacité de faire face à ces cas graves ».

Les cas communautaires

« L’analyse des cas communautaires devra se faire différemment. Ces cas vont être de plus en plus importants. Mais également, c’est la protection des groupes vulnérables. Aujourd’hui, c’est les personnes âgées et les personnes présentant des tares, on devrait avoir un œil spécifique sur ces personnes »

Les personnes asymptomatiques 

« Ce sont ces personnes qui sont à risque pour ces sujets qui sont vulnérables et pour des sujets âgés. Donc, il est extrêmement important qu’on puisse mettre l’accent sur ces groupes vulnérables Nous allons avoir la plus grande difficulté pour suivre les cas contacts. Comment on va suivre les contacts et quelle est la pertinence de suivre ces cas contacts ?»

 

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