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Accusé sous cape par certains membres de l’Association des clubs amateurs du Cameroun (Acfac), d’avoir conclu en secret un deal avec les lieutenants du président de la Fecafoot dans le but de fragiliser le noyau dur de la contestation, Joseph Antoine Bell, président de Bandjoun Fc, se trouve au centre d’une polémique qu’il trouve regrettable.

C’est un Joseph Antoine Bell visiblement déçu et agacé qui a quitté la salle où se tenaient les travaux de l’Assemblée générale de l’Acefac samedi dernier sis au ManseHhôtel de Yaoundé. Le candidat recalé aux dernières élections de la présidence du Comité exécutif de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), apprend-on, n’a pas assisté à la lecture des résolutions issues de ce conclave qui avait pour sujet central : faire le point de la situation des membres conviés à la réunion de conciliation prévu le 12 juillet prochain à Conakry. L’embléma­tique gardien des buts des Lions Indomptables, ne pouvant continuer à supporter que son discours soit mal interprété par ses pairs, a trouvé sage de libérer le plancher plutôt que de s’éterniser à faire des propositions constructives et légitimes que beaucoup assimilaient à des paroles de traître.
Ce d’autant plus que plusieurs membres de l’Acefac ont répandu partout que l’auteur de Vu de ma cage avait retourné sa veste en échange de quelques pots-de-vin et autres promesses de postes au sein des instances.
Autrement dit, qu’il a conclu un deal avec l’équipe Tombi à Roko Sidiki, président de la Fecafoot, dans le dessein de déstabiliser le noyau dur de la contestation anti-Fécafoot dont il est pourtant l’une des têtes de proue.
En réponse à ces allégations, l’ancien portier de l’Olympique de Marseille n’a pas gardé sa langue dans la poche. «Comme nous avons l’habitude de manger, on confond tout le monde. Je vous ai dit depuis : je suis le seul à qui on n’a jamais rien proposé, vous savez pourquoi ? Parce qu’on sait que je ne marcherai pas, personne ne m’a jamais proposé de l’argent. Quand ils ont fait la réunion du consensus au premier ministère je n’y étais pas alors que j’étais officiellement candidat. Tout le monde sait qu’on n’achète pas Bell, donc de dire on va prendre les postes en dehors d’une élection ou d’un cadre juridique je trouve ça graveparce que si je suis honnête, je dois prêter un peu d’honnêteté aux autres», a-t-il confié pour démontrer à ses pairs qu’il n’est nullement intéressé par des offres, aussi mirobolantes qu’elles soient.
Avec Camfoot

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