PARTAGER

Après l’éducation et la réforme judiciaire, la plateforme des organisations de la Société civile, regroupant l’Ong 3D, Afikajom et le réseau des femmes siggil djigén, a initié mercredi, un débat présidentiel sur la gestion des ressources pétrolières et gazières. L’objectif de ce consortium est de connaître la vision de chaque candidat sur la gestion de ces ressources. Car explique Moundiaye Cissé, directeur exécutif de l’Ong 3D, les ressources naturelles constituent une préoccupation dans ce pays et beaucoup de Sénégalais voudraient savoir les politiques publiques réservées pour ces questions par les différents candidats à l’élection présidentielle. Le prétexte est que le Sénégal est entré dans la cour des grands avec la découverte du pétrole et du gaz.
Ainsi les représentants des cinq candidats, notamment de la de la coalition Madické 2019, la coalition Sonko Président, la coalition Idy2019, la coalition Bby et le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur), ont tous exposé les engagements de leur leader.
Cependant, la plateforme de ces organisations de la Société civile est restée sur sa faim.
«On a organisé plusieurs débats avec des niveaux de représentation très élevés, mais celui auquel nous avons assisté (avant-hier) est décevant. On a senti une asymétrie des compétences des représentants des candidats. Il faut le dire et le regretter. Nous nous attendions à avoir des propositions plus claires. Soit les représentants ne maîtrisent pas le programme de leur candidat sur cette question, soit il y a un problème. Je pense que ce n’est pas trop tard pour que les candidats eux-mêmes rectifient le tire, parce que c’est une question cruciale pour notre pays», a déclaré Moundiaye Cissé, à l’issue du débat. Le directeur exécutif de l’Ong 3D précise que «les populations souhaitent être édifiées de façon beaucoup plus nette sur les politiques alternatives sur les ressources minérales».
bseck@lequotidien.sn

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here