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Le face-à-face avec la presse a été l’occasion pour la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme de fustiger l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) «totalement absent» des débats sur la corruption. Selon Sadikh Niass, secrétaire général par intérim de la Raddho, «l’Ofnac est inféodé au régime en place». Pis, «il constitue une charge budgétaire dont on peut discuter de l’utilité», pense M. Niass. Pourtant, la loi lui confère un statut d’autorité administrative indépendante lui assurant une indépendance d’action en mettant son président à l’abri des pressions de l’Exécutif. Malheu­reusement, «depuis l’arrivée de Seynabou Ndiaye Diakhaté, aucun rapport n’a été publié. Or, la loi l’oblige à publier un rapport tous les ans», note la Raddho.
ndieng@lequotidien.sn

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