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Manchester City a frappé un grand coup sur la pelouse du Real Madrid (1-2) et prend une sérieuse option pour la qualification. Dominateurs dans bien des domaines, les Skyblues ont fait tomber le «roi» de la compétition. Une victoire qui porte la signature de Pep Guardiola, dont le coup tactique est pour le moins réussi.

L’Espagnol a encore fait parler son pragmatisme sur la pelouse du Santiago Bernabeu. De la composition de son équipe aux changements bien sentis, l’ancien du Barça a surclassé Zidane dans leur duel tactique. Un coup de maître que le principal intéressé admet avoir peaufiné des semaines, surtout durant la récente trêve hivernale des Anglais.
«Je regarde nos adversaires le plus possible. Pendant la trêve, j’ai regardé le Real pendant dix jours. J’ai pris mes décisions en fonction d’eux», a-t-il confié sur Bt Sport.

«J’ai cherché des alternatives face au pressing du Real»
L’entraîneur catalan avait bien anticipé, observant les moindres failles de l’adversaire. «Au Camp Nou, j’ai vu qu’ils pressaient très haut, et je me suis dit que s’ils le faisaient à Barcelone, ils le feraient contre nous. Alors j’ai cherché des alternatives, parce que je dois dire à mes joueurs ce qui va se passer sur le terrain. Par exemple, je ne connais pas bien Valverde, donc j’ai dû l’étudier», a détaillé le coach des Citizens.

«Rien n’est encore gagné»
Mais Pep reste prudent : «S’il y a une équipe qui peut changer le cours des choses, c’est le Real Madrid. Nous avons encaissé un but, puis nous avons marqué et nous nous sommes améliorés à partir de là. La Ligue des Champions entraîne des hauts et des bas. Le chemin est encore long. Nous sommes heureux de gagner au Bernabeu, mais rien n’est encore gagné.»

Bête noire des Madrilènes
Il faut noter que le manager catalan est la véritable bête noire des Madrilènes dans leur antre. Le technicien compte deux matchs nuls et une seule défaite en neuf déplacements au Bernabéu. La seule fois où Pep a chuté face au Real Madrid remonte à 2014, lorsqu’il entraînait le Bayern (0-1).
Sa plus large victoire fut en 2009. Avec le Barça, Pep Guar­diola s’était en effet imposé 6-2 au Bernabéu.
Le gardien du Real Madrid, Thibaut Courtois, a nommé l’ailier Raheem Sterling comme le joueur de Manchester City qui les a «détruits» suite à son entrée en jeu.
Selon le portier belge, les champions de la Liga contrôlaient le match jusqu’à ce que Pep Guardiola fasse entrer Sterling, qui a causé des dégâts latéraux en cinq minutes. «Et c’est ainsi que cela se passe dans le football. Maintenant, nous devons être confiants pour battre Barcelone lors du match de Liga El Clásico de dimanche et espérer renverser la vapeur au match retour», au stade Etihad le 17 mars prochain.

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