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Que redoutent les participants au dialogue politique en cours ? Dans un communiqué, la plénière de la commission politique, réunie hier, «met en garde contre toute tentative de remise en cause de sa composition, de son fonctionnement et de ses décisions consensuellement actées». Sans plus de précisions. «Nous n’avons pas cherché pour le moment à identifier. Nous savons simplement que ce sont des velléités qui se sont manifestées. Et ceux qui lieront le document et qui, peut-être, partagent cette volonté de remise en cause comprendront que le message s’adresse à eux, mais aussi aux autorités de ce pays», a dit Déthié Faye du pôle des non-alignés, joint par téléphone. En tout cas, parmi les points ayant fait l’objet de consensus, il y a entre autres le report des élections locales jusqu’au 28 mars 2021 au plus tard, l’évaluation du processus électoral, de l’audit du fichier, l’élection des maires et des présidents de Conseil départemental au suffrage universel direct… La plénière qui a «salué» l’installation de l’équipe de Famara Ibrahima Sagna a aussi réaffirmé son autonomie. La mise en œuvre de ces mesures consensuelles, rappellent-ils dans le communiqué, est du ressort exclusif du président de la République qui en a pris l’engagement en tant que seule autorité de validation. «La Com­mis­sion politique dirigée par une Commission cellulaire autonome, initialement créée comme cadre de concertation sur le processus électoral, ensuite comme cadre chargé du dialogue politique, a évolué en une commission politique autonome. Elle travaille sur la base d’un code de conduite, de termes de référence, adoptés d’accord parties et à partir desquels d’importantes mesures consensuelles ont été arrêtées pour l’approfondissement de la démocratie dans l’intérêt exclusif du Peuple sénégalais», souligne-t-on.

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