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Par Mamadou SAKINE

Le trafic urbain à Dakar connaît un ralenti depuis l’entrée en vigueur de l’Etat d’urgence au Sénégal. La société nationale de transport public, Dakar dek dikk, a considérablement réduit le nombre de bus qui faisaient la navette entre Dakar et sa banlieue. Cette décision du Directeur général, Moussa Diop, se fait sentir sur le terrain. Ces bus sont moins visibles dans la circulation. Les bus des sociétés privées, cars Ndiaga-Ndiaga, cars rapides, malgré la limitation du nombre de passagers, continuent leur rotation mais pas comme en période ordinaire. D’ailleurs, beaucoup de Dakarois ont payé les frais de ce manque de transport en commun lors de la première nuit de couvre-feu. Ils ont été tabassés par les Forces de l’ordre pour avoir été dehors 20 heures passées.
msakine@lequotidien.sn

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