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Le Collectif des partis de l’opposition sénégalaise au Maroc se plaint du déroulement de la révision des listes électorales. Dans un communiqué, il note que «l’incapacité de cette commission de se déplacer dans les autres villes du royaume» est un grand obstacle à ce processus. Selon eux, «l’immobilité» de la commission pourrait avoir des conséquences sur l’organisation des futures élections. «Trois nouveaux bureaux seront érigés dans les villes de Dakhla (plus de 600 électeurs), Lâayoune (presque 200 électeurs) et Oujda (pas moins de 100 électeurs). Sans compter les villes de Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir, Fès qui polarisent plus de 3 000 électeurs. En clair, c’est plus de 4 000 électeurs sénégalais qui risquent d’être affectés», souligne-t-il. Dans la foulée, ces opposants résidant au Maroc s’offusquent du démarrage des activités de la commission le 7 mars dernier. Une date qu’ils jugent «tardive». Ils déplorent la position du Consul général Massamba Sarr qui, font-ils remarquer, après plusieurs rencontres, leur a notifié que la commission ne pouvait pas effectuer le déplacement dans les autres régions. Devant cette situation, ils interpellent le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, et l’invite à prendre les mesures «urgentes et idoines pour faciliter les déplacements de ladite commission dans les autres villes du Maroc». Le Collectif des partis de l’opposition sénégalaise au Maroc lance aussi «un appel patriotique à toute la communauté sénégalaise pour une implication encore plus forte dans les combats à venir, car ce n’est plus une question de parti, de doctrine ou d’idéologie, mais de respect de la loi électorale».
Stagiaire

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