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La  descente  musclée de la Division des investigations criminelles (Dic) chez le journaliste Jean Meïssa Diop a provoqué la colère des organisations de la presse. Dans un communiqué conjoint le Synpics, le Cored, le Cdeps, Appel, Cjrs ont condamné cet acte qui est une «provocation contre toute une profession».

La descente musclée effectuée par des éléments de la Division des investigations criminelles (Dic) samedi au domicile du journaliste Jean Meïssa Diop a choqué et surpris tous les membres de la corporation. Dans un communiqué conjoint, le Synpics, le Cored, le Cdeps, l’Appel, la Cjrs soutiennent que sous aucun prétexte, leurs organisations «ne peuvent admettre ou comprendre une telle opération». Les membres de ces organisations dénoncent un acte grave. Dans leur document, elles rappellent que lors de cette descente au domicile de Jean Meïssa Diop, «ces agents de la Dic ont investi la maison aux alentours de six heures du matin et ont violé son intimité». Le document renseigne qu’ils «ont été jusque dans sa chambre à coucher et n’ont pas manqué de violenter son épouse». Pis, «la terrifiante et humiliante scène s’est déroulée devant les deux filles de Jean Meïssa Diop». Pour les organisations de la presse, cet acte est une «provocation contre toute une profession, car la victime du jour est une des légendes vivantes de notre corporation». Tout en condamnant ce harcèlement, elles tiennent à faire savoir que «la tentative d’intimidation ne passera pas».

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