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3 commissions sont créées pour vider les sujets à débattre dans le cadre du dialogue politique. Celle en charge du Statut de l’opposition et de son chef démarre ses travaux mardi.

Le dialogue politique n’est pas grippé par le coronavirus. Hier à Ngor Diarama, la majorité et l’opposition ont rejeté l’idée de suspension proposée par le Pôle des non-alignés. Les travaux se sont donc poursuivis avec la création de 3 commissions chargées de vider les 4 thèmes restants. Il s’agit de la question du Statut de l’opposition et de son chef, de l’Institutionnalisation du dialogue et de la médiation, de la Rationalisation du calendrier républicain et du Cadre permanent et de suivi du processus électoral. Institué depuis le Référendum du 20 mars 2016, la question du Statut de l’opposition et de son chef n’a toujours pas eu un consensus entre les acteurs politiques. Dans cette commission politique du dialogue national, la lutte paraît ardue entre les acteurs. Idrissa Seck, deuxième à la dernière Présidentielle, et Abdoulaye Wade qui contrôle l’opposition parlementaire depuis les dernières Législatives se disputent le poste.

Fin du dialogue le 26 mars, les acteurs à l’écoute de Macky
La semaine prochaine, une commission se chargera de trancher cette question. Une autre va se charger de 2 thèmes, c’est-à-dire la Rationalisation du calendrier républicain et le Cadre permanent et de suivi du processus électoral. La thématique sur le Rôle de la justice dans le processus électoral sera évoquée après l’audit du fichier électoral. Par ailleurs, la fin des travaux du dialogue politique est prévue pour le jeudi 26 mars prochain. Avec des ordres du jour à vider, tout porte à croire que le timing sera court. Les acteurs sont à l’écoute du Président Macky Sall pour une prorogation de quelques semaines. Un chef de l’Etat pour le moment occupé par la lutte contre le Covid-19.

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