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Quand des vieux décident de dialoguer, il ne devrait pas y avoir des préalables financiers. Jusqu’ici, le débat est parasité par le versement des «perdiems», le remboursement du transport ou la restauration. Pour l’instant, c’est le thème des discussions, qui tirent en longueur en attendant que ça aboutisse sur du concret. Alors que cet après-midi, les enseignants déverseront leur mal-être dans les rues des différentes villes du pays. Ça mérite par contre un dialogue pour sauver l’école publique, qui continue de se dégrader.

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