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«Malgré quelques avancées, la femme est toujours considérée comme inférieure à l’homme. Cela découle de nos pratiques socioculturelles avec nos traditions. Il y a encore beaucoup d’efforts à faire par rapport au cadre juridique national et international. Le Sénégal a ratifié toutes les conventions régionales et internationales protégeant les femmes et les enfants. Donc, il a le devoir de les appliquer. On se rend compte de l’effectivité de la loi par rapport au droit des femmes. Il y a des pesanteurs socioculturelles qui font que les femmes sont jugées inférieures. C’est une forme de violence. Il faut une volonté politique pour promouvoir les droits des femmes avec le protocole de Maputo. Les droits des femmes sont des droits humains et on doit les respecter. Il faut sensibiliser et changer les mentalités. Cela peut se faire par l’éducation. La famille est le vecteur primaire de la socialisation de l’enfant. Cet article 196 du Code de la famille est une aberration. Personne ne peut obliger un homme à accepter la paternité. Nous sommes en train de travailler là-dessus au niveau de l’Ajs pour corriger cette injustice.»

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