PARTAGER

Les travailleurs de la région de Diourbel n’ont pas remis hier aux autorités administratives locales un cahier de doléances, mais plutôt une lettre de protestation, parce que des négociations n’ont pas, disent-ils, été tenues en 2016 pour la plupart des secteurs d’activité.

Les travailleurs de Diourbel ont sacrifié à la tradition en célébrant la Fête du travail. Très en colère contre le gouverneur de la région qui n’a pas respecté les termes de l’accord de l’année dernière, le porte-parole de l’intersyndicale a lu devant les journalistes et l’adjoint au gouverneur, chargé des affaires administratives la lettre de protestation. Moussa Diallo de décliner leur courroux : «Le non-respect de l’agenda de travail initialement retenu afin de terminer les négociations en fin juillet, l’ouverture appréciable des négociations suite au dépôt du cahier de doléances 2016 à travers trois commissions de travail, l’incompétence d’une part des personnes désignées pour représenter certains chefs de service et d’autre part l’absence totale de certains d’entre eux.» Et l’intersyndicale d’exiger du gouverneur le respect des accords signés afin que pareille situation ne se renouvelle parce qu’elle a constaté que «le cahier de 2016 est toujours en cours de négociation et que l’accord ferme donné par le gouverneur d’intégrer l’intersyndicale aux Comités régionaux de développement n’est pas effectif jusqu’à présent».
L’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives a laissé entendre qu’ils vont dérouler une feuille de route pour essayer de trouver des solutions aux problèmes locaux. Aux syndicalistes, l’adjoint au gouverneur de demander qu’ils reconnaissent qu’ils ont fait beaucoup d’efforts.
badiallo@lequotidien.sn

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here