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Le Baol a accueilli hier son fils. Meïssa Niang, patron de la marée-chau­ssée, était venu s’enquérir de la situation des pandores et de leurs conditions de travail.

Le Général Meïssa Niang est ce vendredi dans la région de Saint-Louis. Il vient de Diourbel où il a visité les Brigades de gendarmerie de Mbacké, Ndoulo, Bambey, Touba, l’Escadron de surveillance de Touba et les locaux de la Compagnie de Diourbel. Meïssa Niang a trouvé, hormis Bambey, l’Escadron et Touba, des locaux vétustes, qui croulent sous le poids de l’âge. A Diourbel, la brigade se trouve dans une maison conventionnée. Interpellé sur cette situation, le Général Meïssa Niang répond : «Avec les moyens, qui seront bientôt mis à ma disposition par le président de la République, nous allons essayer d’améliorer l’infrastructure d’accueil de nos différents personnels, de nos différentes unités sur l’ensemble du territoire national. Il faut y ajouter aussi un effort qui sera fait en termes de mobilité et d’habillement de personnels, en tout cas assurer une couverture sociale assez conséquente pour nos personnels et leurs familles.» Outre le fait de se trouver dans une maison conventionnée et qui plus est souvent inondée en saison de pluies, la Brigade de gendarmerie de Diourbel est dépourvue de moyens logistiques. D’ailleurs, c’est un véhicule prêté par la Brigade de gendarmerie de Kael, qui est utilisée par les gendarmes de Diourbel parce que les deux véhicules, qui étaient mis à leur disposition, ne sont plus fonctionnels du fait du poids de l’âge. Il a pris note et promis de régler ces problèmes.
Depuis quelques jours, Meïssa Niang effectue une tournée à travers le pays. «C’est une visite de prise de contact après ma nomination au poste de Haut commandant de la gendarmerie, directeur de la Justice militaire pour m’enquérir de la situation de travail des hommes sur le terrain dans un contexte d’insécurité assez tendu, qui demande de la part de nos hommes beaucoup de vigilance et beaucoup de présence sur les axes au niveau de toutes les zones criminogènes. Ils le font avec beaucoup d’abnégation et de rigueur, malgré les moyens modestes que nous avons mis à leur disposition. Nous avons écouté les préoccupations qui les habitent et à notre retour, nous allons essayer d’apporter toutes les solutions opérationnelles.»
badiallo@lequotidien.sn

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