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Fidel Castro, leader de la révolution cubaine et dirigeant emblématique du 20e siècle, est mort vendredi 25 novembre à La Havane, à l’âge de 90 ans. Il laisse derrière lui tout un pan de l’histoire de Cuba. Les réactions à sa mort se sont rapidement fait entendre.
Dans un communiqué officiel de l’Elysée, François Hollande a adressé ses condoléances à Raúl Castro, frère de l’ancien leader cubain. «Fidel Castro était une figure du 20e siècle. Il avait incarné la révolution cubaine dans les espoirs qu’elle avait suscités, puis dans les désillusions qu’elle avait provoquées. Acteur de la guerre froide, il correspondait à une époque qui s’était achevée avec l’effondrement de l’Union soviétique. Il avait su représenter pour les Cubains la fierté du rejet de la domination extérieure.»

Le Président socialiste du Venezuela, Nicolás Maduro, a appelé samedi à «poursuivre l’héritage» du père de la révolution cubaine Fidel Castro, rappelant la relation étroite unissant les deux pays. «Tous les révolutionnaires du monde, nous devons poursuivre son héritage et sa bannière d’indépendance, de socialisme, de patrie humaine», a écrit sur Twitter le chef de l’Etat qui a ajouté avoir déjà appelé le frère de Fidel, Raúl, «pour transmettre la solidarité et l’amour (du Venezuela) au Peuple de Cuba».
L’ancien dirigeant soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, a rendu hommage au père de la révolution cubaine, estimant qu’il avait pu «fortifier» son pays et résister au blocus américain. «Fidel a résisté et fortifié son pays au cours du blocus américain le plus dur, quand il y avait une pression monumentale sur lui et il a pu (…) mener son pays sur la voie du développement indépendant», a affirmé le dernier dirigeant de l’Urss, cité par l’agence Interfax.
lepoint.fr

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