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Le 25 mars 2012 marque la fin de l’hégémonie du Parti démocratique sénégalais. Une situation qui n’était que la suite d’un effondrement continu de ses suffrages à partir des Locales de 2009. Parmi les raisons de la chute de l’ex-parti au pouvoir, on retiendra aussi la déliquescence des réseaux de soutien, l’affaiblissement du parti dominant du fait de scissions incessantes, l’échec économique et social, le mode de gestion clientéliste, la gabegie, entre autres.
La rupture signifie la construction d’une alternative autour d’un nouveau projet politique tel que défini par le président de la République, son excellence Monsieur Macky Sall. Cet impératif de rupture demande la mobilisation de toutes les forces patriotiques autour de cet objectif, une prise de conscience individuelle et collective sur le rôle et la responsabilité de chacun dans la marche de notre pays vers le progrès et le bien-être et la né­ces­saire mobilisation de tous pour faire de cette seconde alternance une véritable alternative au service de la transformation sociale et économique.
Dans l’appellation type, le Fongip est le Fonds de garantie des investissements prioritaires. Mais dans la pratique, le Fongip est le Fonds de gestion des intérêts privés ?
Le Fongip finance qui ?
Quel est son bilan pratique ?
Pourquoi ce mécanisme financier ne marche pas ?
Lou Holtz disait que «les aptitudes sont ce que vous pouvez faire. La motivation détermine ce que vous faites. Votre attitude détermine votre degré de réussite».
En créant la Délégation pour l’entreprenariat rapide, le Président Macky Sall a compris une chose : l’incompétence du Dg du Fongip et de son ami de l’Anpej.
Mais bon, l’habitude transforme les sentiments.
S’il y a un Dg qui constitue un désastre pour le bilan du Président Macky Sall et pour le parti, c’est bien Doudou Kâ.
Sa nomination à la tête du Fongip est une erreur de l’histoire, tant l’homme brille par son incompétence pour ne pas dire son incurie doublée d’un bleu sur son bilan qui franchit les limites du raisonnable.
D’abord au niveau gouvernemental, les mécanismes financiers doivent servir à améliorer le climat social et des affaires. Et cela, le chef de l’Etat l’a bien compris en mettant en place tout un dispositif institutionnel et financier pour prendre ce problème par le bon bout. Mais à cause de l’incurie du Dg du Fongip chargé de mettre en œuvre la vision du chef de l’Etat dans ce domaine, ce secteur-clé tarde à décoller.
Aucune initiative novatrice, encore moins de mesures efficaces à même de résoudre le lancinant problème des porteurs de projets, malgré les importants moyens financiers mis à sa disposition.
A la place, l’homme se distingue par ses sorties qui, à la limite, constituent une avanie servie aux jeunes Sénégalais en ce sens que notre cher Dg juge incapable cette jeunesse d’élaborer des projets porteurs et bancables. Ce qui représente une insulte à l’endroit de tous les porteurs de projets.

Mamadou Lamine GUEYE
Responsable politique Apr Diourbel

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