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La chloroquine est devenue une «denrée rare» dans les officines depuis les révélations de l’infectiologue français, Pr Didier Raoult, qui a annoncé que son utilisation est efficace dans le traitement du Covid-19. Le recours à ce produit dans ce contexte de pandémie peut être favorable au trafic de médicaments. L’Etat compte poursuivre la traque contre ces délinquants. «Nous allons continuer à traquer les faux médicaments. Ce qui est sûr et certain, on aura une chloroquine qui n’est pas de bonne qualité», a soutenu hier la directrice générale de la Santé publique, par ailleurs présidente du Comité national de gestion des épidémies, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye. Cette dernière révèle aussi que la chloroquine, qui a été utilisée avec des résultats significatifs contre le Covid-19, continue d’être prescrite pour le traitement d’autres pathologies. Elle réagissait lors d’une réunion tenue à la direction de la Pharmacie et du médicament, qui est l’autorité de régulation, relative à tout ce qui est produit pharmaceutique au ministère de la Santé et de l’action sociale. Une rencontre organisée, d’après elle, pour mieux encadrer l’utilisation de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge des patients atteints du Covid-19. C’était sous la houlette de la Commission nationale du médicament sur la demande du Comité national de gestion des épidémies (Cnge).

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