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La sortie de monsieur Alhous­seinou Ndiaye, citoyen sénégalais, ressortissant de Foun­diougne, suite aux propos tenus à l’endroit de Mbaye Jacques Diop, m’oblige à prendre ma plume pour rétablir la vérité et revenir sur le parcours glorieux de cet excellent journaliste, brillant communicant qui fait aujourd’hui la fierté de tous les Sénégalais, Dakarois et Médinois, car il ne fait jamais dans la langue de bois. Je n’emploierai jamais des propos déplacés à votre endroit, car mon éducation me l’interdit.
Mbaye Jacques Diop n’envie aucun administrateur civil, même s’il a beaucoup de respect pour ce corps d’élite. Il est journaliste et fier de l’être. Lui, ce diplômé en communication et développement à l’Université de Mainz depuis plus de 20 ans et qui aujourd’hui, toujours à la quête du savoir, prépare son Master II en droit et économie du sport. Il a servi loyalement tous ses ministres. Je fais allusion à l’actuel grand Serigne de Dakar, le ministre d’Etat, Abdoulaye Makh­tar Diop, à la Fonction publique et aux Sports, aux ministres El Hadji Malick Gakou au Sport et au Commerce, Mbagnick Ndiaye aux Sports et aujourd’hui Matar Ba aux Sports. Il a toujours mouillé son maillot avec brio, compétence, loyauté et fidélité. La loyauté est-elle devenue un crime au Sénégal ?
Cette signature du nom de Alhousseinou Ndiaye a été démasquée depuis ses récentes sorties où tantôt il emprunte le nom de Mamadou Moustapha Diop, enseignant à la retraite à Keur Massar, où il parle sous le couvert de l’anonymat. Ce dernier n’est autre qu’un ex-directeur d’un ministère débarqué récemment pour faute de gestion et surtout pour manque de loyauté vis-à-vis de l’autorité. Il est venu par la grande porte et il en est ressorti par la fenêtre. Il a été le seul directeur limogé à avoir organisé un pot en son honneur comme s’il avait reçu une promotion alors qu’il a été défénestré.
Il est très dommage pour ce fonctionnaire déloyal de prendre des attitudes anachroniques au moment où le ministère des Sports, sous le magistère du ministre Matar Ba, bouge dans le bon sens. Globalement, le sport va bien et très bien. Et c’est dommage pour sa jeune carrière qu’il mette en avant des intérêts crypto personnels de courtes vues dans le contexte des bonnes performances réalisées dans une dynamique tracée par le ministre des Sports.
Monsieur Alhousseinou Ndiaye. Mais lorsque vous écrivez que Mbaye Jacques Diop est un ivrogne, cela a fait rire tous les natifs de la Médina, de même que les Dakarois qui le connaissent depuis plus de quarante ans. Il est né et a grandi dans une famille religieuse. Pour votre gouverne, Mbaye Jacques Diop est ndongo daara. Il a appris le Coran pendant plusieurs années  auprès de grands érudits tels que Serigne Mokhssine Diop de Saint-Louis et son fils l’imam Abdoul Magib, Cheikh Sadibou Diop de Ngoumba Géoul,  Chérif Yakhoub à Bouti­limit en Mau­ritanie, El Hadji Oumar Kane sur l’avenue Malick Sy, Cheikh Thiam Boucounta de Ndiassane et Youssoupha Ndao à Dakar.
Il maîtrise parfaitement le Coran, mais son apparence peut toujours vous tromper, car il ne le manifeste jamais en public. Chaque vendredi, il envoie des douas et les heures de prière à tous ses contacts. Il fait partie des rares jeunes de notre génération qui font la khadra jummaa tous les vendredis avant la prière de takussan. Il a été éduqué dans la pure tradition religieuse grâce à sa maman qui est une grande érudite du Coran, sortie de l’école de Sokhna Nafissatou Sy à Birkelane. D’abord à la Médina, il n’y a pas de bars et Mbaye Jacques Diop ne connaît ni la «cigarette ni le chanvre indien, encore moins les liqueurs» comme votre ami et protégé que vous défendez qui a été relevé de ses fonctions.
Mbaye Jacques Diop n’a pas laissé une ardoise de 700 millions aux fournisseurs en moins de deux ans. Il ne doit pas de l’argent à certains présidents de fédération, encore moins 12 millions à un concessionnaire de voitures qui lui avait loué un véhicule. Il ne peut pas se payer un terrain de 60 millions aux Mamelles, de retour de la Coupe d’Afrique des Nations Gabon 2017, il n’a pas créé une société gérée par ses frères pour s’approprier les marchés du ministère et des directions, il ne voyage pas et ne fait pas voyager ses copines en classe affaire avec la compagnie Air France sur le compte d’un ministère. Il est respecté par ses confrères de la presse sportive. S’il est toujours au ministère des Sports, c’est grâce à ses compétences et sa maîtrise de l’environnement sportif. Il a le profil et le vécu. Il ne fera jamais l’unanimité, mais il force le respect auprès de ses confrères et son intelligence dans la stratégie d’esprit et sa générosité de cœur ne souffrent d’aucun doute auprès de ses connaissances.
Revenant sur vos contrevérités, il faut apporter les preuves de vos propos. Il n’y a rien de ce que vous dites sur Amy Sène avec qui il a de très bons rapports et à qui il va souvent rendre visite à Rennes ou à Lorient chez ses parents. Lors des Jeux olympiques de Rio 2016, il est rentré avec son ministre, car ils voyagent toujours ensemble. Le Dage n’a qu’à porter plainte pour diffamation. Pourquoi il n’a pas eu le courage de faire face à Mbaye Jacques Diop pour lui parler de vive voix de cette diffamation à laquelle il fait allusion ? C’est manquer de courage non ! Vous parlez des choses que vous ne maîtrisez pas.
Il a fait toutes les campagnes avec toutes les délégations. Au ministère des Sports, le directeur de la Haute compétition n’est pas le chef de Mbaye Jacques Diop. En plus, il n’a aucun pouvoir pour composer les délégations officielles. Ces prérogatives sont du ressort exclusif du ministre Matar Ba. Il est vrai que Mbaye Jacques Diop dérange certains et c’est tout à fait normal, car à chaque mission il rend compte quotidiennement à son ministre. Et quand il n’est pas d’accord sur certains points, il le dit à qui de droit et sans état d’âme. Un conseiller technique en communication qui maîtrise son département et ses sujets qui défend ses directeurs, ses chefs de service et ses administrés, on en trouve rarement dans l’Adminis­tration. Il ne fuit jamais le débat et ne se cache jamais pour défendre son ministre.
Le maire de Foundiougne a fait une sortie politique et a reçu une réponse politique. Mbaye Jacques Diop a eu la loyauté et le courage de signer cette contribution et d’en assumer pleinement la responsabilité. Il aurait dû se cacher sous un pseudonyme, mais il ne l’a pas fait.
A la Fédération sénégalaise d’athlétisme à laquelle vous faites allusion, il a démissionné après avoir éventré une fausse qualification de Oumar Loum aux Jeux olympiques de Beijing 2008. Certains officiels techniques avaient falsifié la Vitesse du vent qui était défavorable et Mbaye Jacques Diop a dénoncé cet acte réprimé auprès de Mbaye Kassé, rédacteur en chef à l’époque du journal sportif Walf Sport avant de démissionner. Vous pouvez vérifier les archives de ce journal.
Au Craes, il a démissionné de la Cellule de communication le 23 octobre 2007, au lendemain du départ de feu Maître Mbaye Jacques Diop. Il aurait pu rester comme tout le monde surtout avec son salaire de 1,2 million de nos francs à l’époque. Donc, c’est quelqu’un qui a des valeurs et vertus. S’il a un grand défaut, c’est sa loyauté à l’endroit d’une autorité.
Mbaye Jacques Diop n’est pas ce parvenu. On connaît ses origines du côté maternel que paternel. Il est né et a grandi à la Médina. Il n’a jamais brisé de carrière.
Faites le tour des rédactions L’Info 7, Le Populaire, Le Soleil pour voir combien de journalistes confirmés il a eu à encadrer, mais aussi le tour des ministères comme la Fonction publique, le Com­merce, le Sport. Il a eu à former tous les aides bibliothécaires de la commune de Dakar, sous le magistère du maire Mamadou Diop avec comme directeur de la Daceps Abdoulaye Diop et feu Sékou Cissé, conseiller aux Affaires culturelles, chef de division de la Culture qui l’avaient fait venir pour encadrer et former les agents de la municipalité à la Classification décimale Dewey (Cdd), après son retour de l’Université de Liège (Belgique).
Il a été homme de confiance et confident de plusieurs grands dirigeants sportifs : Lamine Diack, Abdoulaye Makhtar Diop, El Hadji Malick Sy, «Souris», Mor Yally, feus Alioune Sow, Mamadou Ndiaye «Tokyo», Serigne Lamine Diop et j’en passe. «Gouney bou lokham setee mounaa andak mak». Un inspecteur de la jeunesse et des sports qui avait fait trente-sept ans de service dans ce département avait déclaré ceci le jour de sa retraite : «J’ai fait trente-deux ans dans ce département et je n’ai jamais vu un conseiller technique en communication aussi brillant, courageux et honnête que ce garçon qui défend des idées et principes.»
En 2011, le chef de l’Etat lui a décerné le grade de Chevalier de l’Ordre national du Lion alors qu’il était au ministère de la Fonction publique, de l’emploi et du travail.
Monsieur Alhousseinou Ndiaye, citoyen sénégalais et ressortissant sénégalais, en âme et conscience, une analyse lucide de ce que vous insinuiez devrait vous aider à plus d’humilité surtout quand vous prétendez sous pseudonyme. On avait demandé au Prophète Mohamed entre un ivrogne, un adultérin et un menteur, qui peut entrer au paradis ? Le Messager de Dieu répondit : «L‘ivrogne et l’adultérin ont péché et peuvent se rattraper, mais pour ce qui est du menteur ‘’lawakala», c’est-à-dire jamais de la vie en arabe.»
Les fautes, je ne reviens pas dessus, car je ne suis pas un académicien. Tous les livres ont des fautes sauf celui écrit par Allah qui n’est autre que le Saint Coran et ça vous devez le savoir monsieur Ndiaye que je ne vais jamais tutoyer.
Avant de terminer, je voudrais m’excuser auprès des lecteurs. Je voulais tout simplement préserver la vérité comme instrument de valeur et de vertu. Je ne souhaitais pas par paresse, mépris ou indifférence laisser pervertir partiellement la réalité. Hélas, les tonneaux vides feront toujours plus de bruit que ceux-là qui sont pleins. Ainsi va la vie !

Moussa BA GUEYE  
Résidant à la Médina
moussgueba@yahoo.com

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