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Après l’échec de la reprise du 2 juin dernier, les élèves des classes d’examen vont retourner en classe le jeudi 25 juin. Ainsi en a décidé le gouvernement hier lors de la réunion du Conseil des ministres. Une décision qui ne va pas manquer de susciter moult interrogations chez les acteurs du milieu scolaire.

Le gouvernement remet la reprise des cours sur la table. Ce après le flop de la rentrée du 2 juin dernier. Les services du ministère de l’Education nationale, après avoir planché de nouveau sur la question avec les différents ministères impliqués sur la question, ont arrêté une date : le jeudi 25 juin. Le chef de ce département stratégique et sensible à la fois de l’attelage gouvernemental, Mamadou Talla, a fait cette proposition vite transformée en décision par le Conseil des ministres lors de sa réunion hebdomadaire d’hier. Ainsi, le communiqué sanctionnant cette rencontre hebdomadaire du gouvernement nous apprend que «le ministre de l’Education nationale a fait une communication dans laquelle il a proposé la reprise des cours pour les classes d’examen, le 25 juin 2020». Pour certainement réussir cette fois-ci ce nouvel exercice important, qui ne manquera pas encore de susciter moult interrogations de la part de pas mal d’acteurs du milieu scolaire, le ministre Mamadou Talla a appelé «à une mobilisation des acteurs, des partenaires, des collectivités territoriales, de la Société civile, des syndicats, des enseignants et des élèves».
Sur un autre registre, la mort de soldats de l’Armée nationale a aussi occupé la communication présidentielle. Ce qui fait que, selon le communiqué du Conseil des ministres, «le chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, adressé ses condoléances les plus attristées aux familles des deux soldats décédés en Casamance, et aux armées, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés».
Le dernier mouvement de grève observé par le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust), qui exige le respect par le ministre de la Justice des engagements pris par son département, n’a pas échappé à la loupe du chef de l’Etat. C’est ainsi qu’e l’on note que ce dernier «a demandé au Garde des sceaux, ministre de la Justice, de veiller à l’instauration d’un dialogue social permanent et à la stabilité, avec toutes les composantes et acteurs du secteur».
En ces temps d’hivernage, des mesures de protection s’imposent pour les populations. C’est dans cet esprit que s’inscrit la demande formulée par le président de la République à l’attention du ministre de l’Intérieur. En effet, du ministre Aly Ngouille Ndiaye, le Président Macky Sall attend qu’il veille «particulièrement au respect strict de la réglementation de la protection civile, particulièrement l’équipement adéquat des communes en paratonnerres et la sécurisation de l’accès aux plages».

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