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L’édition 2016 du prix littéraire Fetkann a décerné la mention spéciale à l’écrivain Amadou Elimane Kane dans la catégorie Poésie. L’auteur de : «Enseigner apprendre à apprendre par la poésie, l’oralité et la cito­yen­neté et les Saisons parlent aussi, conte poétique, avec les élèves du collège Charles Péguy de Paris (19e), Poésie citoyenne avec les élèves du collège Lucie Faure, Paris (20e), éditions Lettres de Renaissances, 2016, Dakar» a obtenu la mention spéciale du jury, pour le caractère pédagogique de l’action poétique de l’ensemble de son œuvre. Poète et écrivain Amadou Elimane Kane est l’un des plus prolixes de sa génération. Son œuvre s’inscrit «dans la vision d’une Afrique sans complexe et tournée vers sa renaissance». Cette distinction du prix littéraire Fetkann tombe comme une couronne qui vient à son heure, embellir le verbe de ce Sénégalais qui détient l’art ancestral de dire la poésie. En effet, «de sa voix pénétrante, le poète de la renaissance africaine permet aux poèmes de s’installer au plus profond de l’oreille de son auditoire, donnant à chaque mot le sens de sa plénitude». «Poétiser c’est pagayer la pirogue de l’amour vers les rives de nos libertés, pour célébrer l’échange, la parole, le sacré, l‘humain», disait Amadou Elimane Kane, par ailleurs Fondateur de l’Institut culturel panafricain de Yene.
Outre cet auteur, le prix Fetkann de la mémoire a été attribué à Gaël Faye pour son ouvrage Petit pays, (éditions Grasset, 2016, Paris) et le Prix Fetkann de la recherche est revenu à Pierre Vermeren pour Les chocs des décolonisations, de la guerre d’Algérie aux printemps arabes, (éditions Odile Jacobn 2015, Paris). Un communiqué reçu au journal Le Quotidien renseigne également que le Prix Fetkann de la jeunesse a été attribué au Collectif Le Petit Quotidien pour La république et ses valeurs expliquées aux en­fants, Aux grands aussi parfois ! (éditions Play Bac, 2015, Paris), tandis que le prix Fetkann de la poésie a été décerné à  Joël Chaux pour son recueil Des ro­siers, (éditions Tryptique, 2015, Montréal/Québec). Près de cent cinquante ouvrages ont, cette année, été soumis à l’appréciation des membres des Jurys qui comptent de nouveaux participants et où se sont distingués de nombreux lecteurs.

Ce qu’il faut savoir
Pour cette édition 2016, «Dans la catégorie Mémoire, pas moins de 70 ouvrages ont été retenus, 25 travaux dans la catégorie Re­cherche, 17 ouvrages pour la catégorie Jeunesse et 23 dans la catégorie Poésie», apprend-t-on sur le site de ce concours. Aussi, le Prix littéraire Fetkann Maryse Condé est-il ouvert à tous les citoyens du monde quels que soient leur origine, leur âge et leur nationalité«Les auteurs, édités ou non, mi­neurs ou majeurs, peuvent con­courir dans la catégorie de leur choix, seul impératif : les œuvres envoyées doivent mettre l’accent sur les principes républicains «Liberté, Égalité, Fra­ter­nité» et favoriser le travail de mé­moire des pays du Sud et de l’Humanité toute entière», précise-t-on.

arsene@lequotidien.sn

1 COMMENTAIRE

  1. Bonjour,

    Une coquille s’est glissée dans votre article. Nous devrions lire:
    […] tandis que le prix Fetkann de la poésie a été décerné à Joël Des Rosiers pour son recueil Chaux.

    Merci de corriger si c’est possible!
    Romy

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