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Oumar Wally Zoumaro, Sg du Sels/O.

Les élections de représentativité des syndicats de l’enseignement sont prévues le 26 avril prochain. Pour  l’heure, les différentes parties prenantes sont en train de s’activer pour le bon déroulement de ces échéances. Toutefois, certains syndicats notent des manquements dans le fichier électoral et  l’installation des commissions.

À un mois de la tenue de leurs élections de représentativité, les syndicats de l’enseignement sont en pleins préparatifs pour ces échéances. En campagne sur le terrain, les dirigeants syndicaux tiennent des discours pour convaincre les enseignants sur l’importance de ce vote. Conscients des enjeux de ce vote pour la crédibilité de leurs organisations, les syndicalistes, à chaque fois que l’occasion se présente, appellent les autorités à faire en sorte que ces élections se déroulent dans les règles de l’art. Mais à quelques jours de ces échéances, certains syndicalistes soulignent que tout n’est pas encore prêt. Pour Oumar Wally Zoumaro du Syndicat des enseignants libres du Sénégal/Origiel (Sels/O), il y a toujours la question du fichier électoral où il est noté des omissions. «Il nous faut un bon fichier électoral pour que tous les enseignants puissent participer à ces élections. Il faut éviter aussi les lourdeurs administratives», a-t-il fait savoir.
Abondant dans le même sens, le secrétaire général du Syndicat unitaire et démocratique des enseignants du Sénégal (Sudes) révèle que  quelques couacs ont été relevés. Selon Amadou Diaouné, à la dernière réunion le constat était que la liste provisoire n’a pas été entérinée et les délais pour l’installation des commissions n’ont pas été respectés. Ces propos  sont corroborés par la secrétaire générale de l’Union démocratique des enseignants et enseignantes du Sénégal (Uden). Awa Wade soutient qu’au niveau des régions, les sous-préfets ne sont pas à jour concernant l’installation des commissions. D’après la secrétaire générale de l’Uden, l’agenda national se déroule point par point, il faudra que les autorités respectent les délais pour que ces élections puissent se dérouler normalement.

Que les bureaux de vote soient très proches des enseignants
Outre la question du fichier électoral et des commissions, les syndicalistes appellent aussi les autorités à faire en sorte que les bureaux de vote soient le plus proches possible des enseignants. Pour Oumar Waly Zoumaro, il ne faut pas que les centres de vote soient installés à des dizaines de kilomètres de leur lieu de travail. Le secrétaire général du Sels/O, Oumar Wally Zoumarou, souhaite que toutes les mesures pratiques soient prises pour que le jour-j tout le monde puisse aller voter.
Embouchant la même trompette, son collègue Amadou Diaou­né du Sudes souligne que si les bureaux de vote ne sont pas ins­tallés à proximité des électeurs, on risque de ne pas atteindre le taux de 10% des suffrages fixé pour faire partie des syndicats les plus représentatifs. Diaou­né est d’avis qu’il faut dans le cadre de ces élections tirer des leçons des précédentes expériences.
dkane@lequotidien.sn

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