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Les épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) ont démarré d’hier à travers le territoire national.

Après le moyen, c’est le rêve secondaire. Les épreuves du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) ont démarré hier avec la dissertation dans les différents centres d’examen. Au lycée Galandou Diouf, sis à Mermoz, les potaches, constitués en groupes par affinité, dissertent sur les sujets déjà traités. Pape Mbaye Guèye, candidat numéro 112 au jury 1 avec une voix claire, et sûr de ses performances, avance : «J’ai traité le sujet 2 portant sur l’œuvre de Mariama Ba, dont l’intitulé est : ‘’Vous donnerez votre point de vue sur l’implication des membres de la famille dans les ménages.’’ J’avais lu Une si longue lettre. Le sujet était donc à ma portée. C’est presqu’en une heure que je l’ai traité.» Le jeune candidat laisse entrevoir l’avenir avec beaucoup d’assurance : «J’ai espoir et je suis confiant pour la suite des épreuves et le résultat final.» En écho, ses «potes» ont traité le sujet n° 1 qui porte sur le genre. «On a porté notre choix sur le sujet 1 intitulé : ‘’On a tendance à classer les métiers en fonction du genre (homme/femme). Vous justifiez les raisons de cette division du travail, puis vous donnez votre point de vue sur ce qui détermine l’exercice d’un métier’’.» C’est la compétence. A en croire ces candidats, c’est le sujet le plus traité par les élèves du fait qu’il fait appel à la culture générale. Taille moyenne, teint clair, un candidat se confie sous le couvert de l’anonymat : «On ne lit pas assez, c’est pourquoi on ne choisit pas les sujets portant sur les œuvres au programme.»
Dans une autre partie de la cour, deux jeunes filles regagnent leur salle d’examen. Ndèye Awa Cheikh Sène et Ndèye Binta Fall, inscrites au jury 2 et 1, répètent presqu’ensemble : «On a compris le livre et on a traité pas mal de sujets sur l’œuvre tels que la polygamie, le problème des castes dans notre société. C’est donc un sujet qui était facile on dirait.» Mme Anne Absatou Diallo, présidente du jury unique sis au lycée franco-arabe Falilou Mbacké, fait un exposé sur le déroulement des premières épreuves. «Tout se passe bien, le seul manquement noté ce matin (hier) c’est le fait qu’il n’y avait pas de professeurs d’arabe à notre disposition. Nous avons enregistré en tout 71 candidats et une seule absence a été signalée, un élève qui serait parti à l’étranger. Il y a une différence avec les autres sections. Ici c’est un franco-arabe. On a donc démarré avec les épreuves en arabe et on fera les épreuves de français par la suite. On vient de terminer le texte suivi de questions et la dissertation en arabe», explique-t-elle. Les premiers résultats sont attendus d’ici le week-end.
Stagiaire

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