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Le Projet intégré de nutrition dans les régions de Kolda et Kédougou (Pinkk) contribue à l’éducation financière au Sénégal. A la date d’aujourd’hui, elles sont un peu plus de 2 000 femmes à avoir bénéficié de formation en éducation financière dans l’optique d’assurer une économie locale prospère dans les zones rurales, grâce au Pinkk qui s’active quelque part à assurer l’autonomisation de la femme surtout rurale. Ainsi, plusieurs modules ont été enseignés aux femmes vivant dans les zones d’intervention de ce projet. La budgétisation, l’épargne, la gestion des dettes, la négociation financière sont, entre autres, les domaines sur lesquels le Pinkk a mis l’accent pour développer les services financiers chez ces femmes, selon Honorine Diatta. Comme si cela ne suffit pas, ces femmes ont été sensibilisées sur les différents produits du Crédit mutuel du Sénégal, notamment sur le crédit pour le commerce, le crédit pour l’agriculture et le maraîchage. Ainsi, il suffit pour ces femmes de se constituer en groupes de cinq membres pour accéder à ces financements à partir d’un dossier bien ficelé. Autant d’actions du Projet intégré de nutrition dans les régions de Kolda et Kédougou (Pinkk) qui participent à un environnement sain pour l’autonomisation de la femme.
En ce mois de mars dédié à la femme, le Pinkk a honoré les bénéficiaires de la commune de Bignarabé à Santankoye dans une ambiance continue de sensibilisation aux bonnes pratiques pour une économie locale prospère. Ainsi, les recettes issues du maraîchage ou d’autres activités génératrices de revenus sont gérées par les femmes elles-mêmes dans un contrôle et une confiance mutuelle. N’em­pêche, ces femmes rurales se plaignent de leurs conditions d’existence dans cette partie du nouveau département de Médina Yoro Foulah où tout est à construire.
ehcoly@leqotidien.sn

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