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A ce jour, le taux de préscolarisation est à environ 17% au Sénégal. C’est une révélation qui a été faite par Thérèse Faye Diouf, Directrice générale de l’Agence nationale de la Case des tout-petits, lors du Séminaire international sur la petite enfance.

Les progrès en matière d’éducation au Sénégal ont bénéficié à la petite enfance. Selon Thérèse Faye Diouf, Directrice générale de l’Agence nationale de la Petite enfance et de la case des tous petits (Anpectp), à ce jour le taux de préscolarisation est presque à 17%. Un résultat qu’elle considère comme une avancée considérable. «Avant 2000, le taux de préscolarisation était à 3%. Donc, il faut reconnaître que des efforts ont été fournis par le gouvernement. Et aujourd’hui, nous comptons continuer la dynamique», explique-t-elle. Mme Diouf demande l’implication davantage pour une meilleure prise en charge de cette partie la plus vulnérable de la société. «On ne doit pas attendre l’Etat sur cette question, certes il est au premier niveau mais les enfants d’abord ce sont ceux de quelqu’un ou de quelqu’une. Mobilisons-nous pour leur protection et leur éducation», invite Mme Diouf, lors de l’ouverture du séminaire international de Dakar sur la petite enfance. Lequel est organisé dans le cadre de la Semaine de la petite enfance par l’Anpectp. L’atelier re­groupe 200 participants, venus du Benin, du Maroc, de la France et du Sénégal. Il vise à améliorer la prise en charge de la petite enfance dans les pays participants. «Ce séminaire est le fruit d’un partenariat qui lie le Maroc, le Bénin, le Sénégal et la France à travers le Groupement des éducateurs sans frontières (Gref). Un partenariat dont l’objectif est de renforcer les capacités des acteurs de l’éducation formelle et non-formelle dans le cadre du Projet multi pays(Pmp)», appuie Thérèse Faye Diouf. Cette rencontre, qui se tiendra pendant 3 jours, a pour thème : «La petite enfance dans les objectifs de développement durable (Odd) : quelles offres pour un accès équitable et une prise en charge de qualité ?» Alors que Agnès Ruffino, présidente du Gref, a insisté sur le rôle que joue son organisation dans ce projet.  «On s’aperçoit que mettre des enfants dans une pièce avec des gens qui ne sont pas formés, ça ne donne pas de résultat. Donc, nous sommes là pour agir en appui, en accompagnement des politiques nationales par la formation des enseignants», explique-t-elle.
mfkebe@lequotidien.sn

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