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A Ziguinchor, des familles des victimes ont commencé à faire leur deuil. Dans l’après-midi du dimanche, certaines victimes ont été portées à leur dernière demeure dans les principaux cimetières de la ville. Un processus qui s’est poursuivi hier lundi à Kandialang et Néma 2, quartiers où un nombre important de victimes a été enregistré, à savoir huit sur les 13 personnes tuées à Bofa-Bayotte. Et parmi ces 13 victimes, 3 sont identifiées comme de nationalité bissau-guinéenne. Il s’agit de Ibrahima Diallo, âgé de 35 ans et père de trois enfants, de Ousmane Baldé, âgé de 26 ans ainsi que de Abdoulaye Baldé, âgé de 29 ans et père de deux enfants. Des victimes bissau-guinéennes dont les corps sont encore, 72 heures après le massacre, entre les mains de la gendarmerie.
Les autorités militaires s’activaient depuis plus de 48 heures sur les opérations d’enquête et d’autopsie. Une ultime opération avant la restitution et l’évacuation des dépouilles mortelles vers la Guinée-Bissau voisine. Et c’est d’ailleurs dans cette perspective que le vice-consul de Guinée-Bissau à Ziguinchor a dit avoir pris langue avec les familles de ces victimes pour les besoins de leur évacuation à Bissau. «Nous sommes en train de travailler avec les autorités sénégalaises pour l’évacuation de ces corps dès que possible après les autopsies», a indiqué Louis Corréa.
imane@lequotidien.sn

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