PARTAGER
Amadou Hott, ministre de l’Économie, du plan et de la coopération.

Pour être efficace dans le financement des activités visant l’émergence, le Sénégal a lancé son Cadre national de financement intégré du développement. Ce mécanisme dénommé Inff est une directive du système des Nations unies issue de l’agenda 2030.

Le Sénégal se veut être efficient dans sa politique de développement. Pour y arriver, le pays va ainsi se doter d’un Cadre national de financement intégré du développement. L’initiative a été officiellement lancée hier, lors d’un atelier.
Dans un premier temps, les services du ministère de l’Economie, du plan et de la coopération, en partenariat avec les institutions et les partenaires techniques privés, vont s’atteler à la réalisation de la cartographie des politiques et mécanismes de financements existants. Ce qui sera le résultat d’une évaluation au préalable des financements publics. L’objectif est de dénicher les mécanismes publics comme privés, afin de les aligner sur les priorités de développement.
Pour Assane Bouna Niang, coordonnateur adjoint de l’Unité de coordination et de suivi de la politique économique, le Sénégal veut «investir mieux et plus, mettre à contribution toutes les niches de financements».
Il faut noter que le Sénégal est l’un des pays choisis pour expérimenter ce mécanisme dénommé Inff. Qui émane du Programme d’action d’Addis-Abeba de 2015 définissant un cadre global pour le financement de l’agenda 2030. L’objectif de l’Inff est de soutenir les stratégies nationales de développement durable. Ainsi, la mise en place de l’Inff permettra au Sénégal de renforcer ses acquis en matière de financement, d’amplifier les sources et volumes de financements (publics, privés, nationaux et internationaux)…
«Ce cadre va nous aider à mieux aligner nos investissements par rapport aux priorités de développement. Des réformes seront proposées», a expliqué Assane Bouna Niang.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here