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Aminata Mbengue Ndiaye.

Le secteur de l’élevage compte apporter son soutien pour réduire le chômage dans le pays. Une convention de partenariat a été signée hier entre le ministère de l’Elevage et des productions animales et le Programme sénégalais pour l’entreprenariat des jeunes (Psej). Elle va offrir une formation qualifiante aux jeunes désireux de faire carrière dans l’élevage.

Dans son souhait de caser 500 mille chômeurs sénégalais, le Président Macky Sall a lancé plusieurs projets. Le dernier en date est la convention de partenariat entre le ministère de l’Elevage et des productions animales (Mepa) et le Programme sénégalais pour l’entreprenariat des jeunes (Psej). Paraphée hier dans les locaux du Mepa, cette convention vise «le développement de compétences suffisantes et capables de supporter les secteurs porteurs de l’économie». En résumé, elle va accompagner les jeunes pour en faire des promoteurs performants et compétitifs dans le secteur de l’élevage à travers les différentes filières animales. Si le nombre de jeunes devant bénéficier de cet appui, le montant à investir ainsi que la durée de cette convention n’ont pas été communiqués, une chose reste sûre : la formation sera gérée par les services du ministère, en plus de l’appui-conseil et du suivi. «La direction de l’Elevage devra assurer toutes les missions liées au développement des productions et des filières animales, en relation avec la direction des Industries animales chargées de la valorisation des produits d’élevage», a annoncé Aminata Mbengue Ndiaye.
D’après le ministre de l’Ele­vage et des productions animales, les jeunes formés vont utiliser les Cimels de Mbao, Dahra et Mbakana pour mettre en pratique les enseignements qu’on leur a inculqués. Dans ce cadre, tout jeune porteur de projet satisfaisant les conditions établies devra être soutenu par le Fonds d’appui à la stabilisation (Fons­tab). La convention sera opérationnelle au début de cette année.
Selon toujours Aminata Mben­gue Ndiaye, hormis la création d’emplois, cette convention permettra au Sénégal d’avoir suffisamment de main d’œuvre pour faire face au défi de doubler sa production dans ce secteur d’ici 2050.
mgaye@lequotidien.sn

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