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L’émotion est nègre. A chaque tragédie, les plus jusqu’au-boutistes ressortent l’argument du rétablissement de la peine de mort. On a oublié qu’elle n’a été appliquée que deux fois au Sénégal : Une première contre l’assassin de Demba Diop et une seconde contre celui qui avait attenté à la vie de Senghor. La dernière exécution date de 1967. Ce débat n’est pas nouveau et la peine capitale ne réglera pas la question de l’insécurité.

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