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Le Mondial des U20 est l’occasion pour certains joueurs prometteurs de se mettre en avant. Voici quelques paris, Français exclus, en lice pour les 8es de finale.

Patson Daka (Zambie) : «Il est d’une précision chirurgicale»
Si le Red Bull Salzbourg a remporté la Youth League, c’est surtout grâce à Patson Daka. «Il est très difficile de trouver un joueur comme lui. Ses déplacements sans ballon sont parfaits et devant le but, il est d’une précision chirurgicale», a déclaré Christoph Freund, directeur sportif du club autrichien. Meilleur joueur de la dernière Can U20 remportée en Zambie, cet ailier très rapide et technique sera la star des Chipolopolos avec le gardien Banda.
Rodrigo Bentancur (Uruguay) : «Ses déplacements et ses contrôles de balle, du régal !»
Produit du centre de formation de Boca Juniors, il vient de signer il y a quelques jours à la Juve contre 10 M euros, après une vaine tentative cet hiver du Real Madrid pour l’arracher au club argentin. «Je n’ai aucun doute sur le fait qu’il va triompher en Europe. Il suffit de regarder ses déplacements, ses contrôles de balle», s’est enthousiasmé Juan Román Riquelme. Bentancur a du talent, peut-être même du génie. Touché de balle soyeux, vision du jeu : ce qu’il a montré jusqu’à présent avec Boca ouvre l’appétit. Vainqueur des éliminatoires de la zone Amsud, l’Uruguay dépend de ses buteurs De La Cruz et Amaral, lesquels ne sont rien sans leur pourvoyeur, Bentancur.

Yeferson Soteldo (Vene­zuela) : «Virevoltant, rapide, adroit»
Déjà international A avec le Venezuela, Soteldo n’évolue plus au pays, mais au Chili, à Huachipato, qui a signé un gros chèque (1,5 M euros, quand même) pour l’arracher à la concurrence mexicaine et même européenne. Virevoltant, rapide, adroit, il est l’atout d’une équipe qui repose également sur son comparse d’attaque Pena et le gardien Farinez, déjà en sélection A lui aussi. Blessé juste avant la compétition, il est arrivé de justesse.

Federico Dimarco (Italie) : «Une excellente compréhension du jeu»
Son coach en équipe de jeunes à l’Inter, Stefano Vecchi, disait de lui l’année dernière : «Il a tout pour devenir l’un des meilleurs latéraux du monde.» Et c’est vrai que Dimarco possède les atouts du latéral moderne marathonien centreur. Mais c’est aussi un leader, à l’excellente compréhension du jeu. Sa patte gauche lui permet d’être un artificier efficace (quatre buts lors de l’Euro U19), que ce soit sur coup franc ou sur penalty. Il possède une particularité appréciable pour un latéral gaucher : il peut évoluer sur le côté droit. Il affronte la France en 8es.
Avec Lequipe.fr

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