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La branche du Sudes qui s’occupe de l’enseignement privé a déposé un mémorandum auprès des autorités compétentes. Dans un document, le syndicat exige le respect des droits des personnels de l’enseignement privé. Selon les syndicalistes du Sudes, les enseignants du privé sont «victimes le plus souvent de l’injustice, de l’arbitraire, du chantage et de la privation du droit syndical de la part de nombreux déclarants responsables». Ainsi dans cette déclaration, ils réclament «la révision de la convention collective de l’enseignement privé, l’augmentation des salaires et leur paiement douze mois sur douze». Dans ce mémorandum, il est aussi exigé «l’établissement des contrats de travail et des bulletins de salaire, le versement régulier des cotisations sociales des travailleurs à l’Ipres, à la Caisse de sécurité sociale au niveau des Ipm». Le Su­des/­enseignement privé veut aussi «le relèvement du niveau de formation professionnelle des en­sei­gnants du privé à l’image de ce qui se fait dans le secteur public d’enseignement».
Se réjouissant de l’ouverture «de négociations pour la révision de la convention collective de l’enseignement privé», ce syndicat souligne qu’il s’investira pleinement pour que «les résultats de cette révision répondent aux attentes légitimes des travailleurs du secteur privé d’éducation». «Le Sudes/enseignement privé en fera de même pour que les conclusions et recommandations des journées de réflexion sur l’enseignement privé, ainsi que celles issues de l’atelier sur la réforme des textes régissant le secteur, soient appliquées», a-t-on ajouté. Soucieux des intérêts matériaux et moraux de ces enseignants du privé, le Sudes exige aussi «du gouvernement l’augmentation substantielle de la subvention publique allouée aux écoles privées reconnues et aux daaras de même statut».
dkane@lequotidien.sn

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