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La structure Africulturban, en partenariat avec le projet réussir au Sénégal de la Giz, a initié un programme de formation qui entre dans le cadre de la semaine de l’entreprenariat. 100 jeunes issus de la banlieue, Pikine et Guédiawaye, ont bénéficié de formations et de renforcement en vidéo-montage, graphisme, animation radio et en photographie. Selon Malal Talla alias Fou malade, par ailleurs président du centre Guédiawaye hip-hop qui a pris part a cette activité, ces types de formation destinés aux jeunes «permettent de réduire les inégalités sociales, mais aussi de faire la cartographie des jeunes qui sont dans les secteurs des cultures urbaines et qui sont en besoin de formation». Le projet Réussir au Sénégal de la Giz qui est une structure Allemande, a décidé d’accompagner et de former les jeunes talents de la banlieue dakaroise. Et d’après Malal Talla, lorsque l’appel à candidature a été lancé, les réponses ont afflué. «Nous avons reçu 317 demandes de jeunes candidats. Malheureusement nous n’étions pas dans la possibilité de satisfaire tout le monde. Nous avons pris seulement 117 jeunes. Et aujourd’hui c’est l’occasion de faire savoir à l’opinion que le monde du hip-hop sénégalais est dans une dynamique de structuration en trois phases. En premier, il fallait l’implanter, de deux consolider cet implantation et aujourd’hui la troisième phase est tout ce qui est entreprenariat économie créative dans le monde hip-hop», explique M. Talla.
«Nous allons les accompagner. Et nous allons travailler dans les 14 régions du Sénégal pour promouvoir l’employabilité des jeunes ici au Sénégal. Et nous sommes très heureux avec ce nouveau partenariat avec les jeunes dans la banlieue dakaroise. Notre but c’est l’augmentation des revenus, mais aussi la création d’emploi pour les jeunes et très souvent, nous avons constaté que c’est à travers ces types de démarrage que c’est le plus facile, l’outil le plus puissant pour pouvoir atteindre des résultats. Et nous allons accompagner les différents incubateurs à Dakar mais aussi dans les régions», indique Sarah Ruffler, directrice adjointe du programme Giz réussir au Sé­négal.

Coco Jean sensibilise les jeunes bénéficiaires
Parmi les formateurs, il y avait la présence de Jean Latyr Sen­ghor, plus connu sous le nom de Coco Jean. S’adressant aux jeunes, particulièrement ceux qui veulent être des Dj dans le futur, il leur dira qu’il est essentiel de continuer à apprendre puis­que les bouleversements technologiques l’imposent. «La radio a encore sa place, elle reste le seul média à pénétrer partout, Il faudra juste s’adapter», rassure-t-il. Aux jeunes qui veulent embrasser ce métier, Coco Jean conseille de se former d’abord, de beaucoup lire aussi, d’avoir un but, pas juste se dire : «je veux être animateur», mais chercher à devenir plus qu’un animateur, une personnalité radio, un maitre de cérémonie courru, un vrai acteur culturel qui compte briller sur la scène musicale nationale voire continentale.
latifmansaray@lequotidien.sn

1 COMMENTAIRE

  1. Je suis bénéficié de cette formation très intéressante.
    C’était du volet Management Culturel de nouvelles connaissances acquises sur tous ce qui est ENTREPRENARIAT culturel, e-marketing marketing mix pour faire la différence. Je souhaite d’apprendre d’avantage.

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