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L’Ong Foi et Lumière a enrôlé une centaine de femmes catholiques, afin de les former en entreprenariat. L’objectif de cette session, qui a pour cadre le Centre de formation Sénégal Japon, consiste à outiller ces entrepreneures, afin qu’elles puissent réaliser leurs projets sans difficulté. Jean Marc Oulai, président de l’Ong, précise que son organisation veut que «l’Afrique et le Sénégal gagnent à travers ces formations et que le monde sache que l’Afrique est la plaque tournante». «On doit beaucoup à l’Afrique. Elle mérite plus de considération et peut relever le défi du développement», estime M. Oulai.

Au de-là de cette formation, l’Ong Foi et Lumière compte aider les femmes à avoir des relations avec les banques. C’est la raison pour laquelle, d’après son président, «l’Ong a convié toutes les autorités qui ont pour mission d’accompagner les projets structurants».
L’Organisation non gouvernementale compte aussi mettre en place un réseau d’entraide qui permettra aux femmes d’avoir une force de vente et de débouchés immédiats. Et pour Jean Marc Oulai, cette fédération des énergies et des potentialités pourrait les aider à avoir des projets qui peuvent mobiliser des milliards.

Cette formation, qui a duré plusieurs mois, s’est très bien passée. Mais Francine Carvalho Sow, une des bénéficiaires, qui a reçu son attestation sanctionnant leur renforcement de capacités en entreprenariat, est «restée sur sa faim». En effet indique-t-elle à l’issue de la session, «j’aurais aimé qu’on nous accorde plus de temps pour la formation. Nous sommes venues ici avec une certaine connaissance. C’est vrai que nous avons reçu des acquis, mais il faut plus de formation». Mme Sow se dit prête toutefois, à «prendre les risques» pour réaliser son projet de sérigraphie.

Cette formation, qui a duré plusieurs mois, s’est très bien passée. Mais Francine Carvalho Sow, une des bénéficiaires, qui a reçu son attestation sanctionnant leur renforcement de capacités en entreprenariat, est «restée sur sa faim». En effet indique-t-elle à l’issue de la session, «j’aurais aimé qu’on nous accorde plus de temps pour la formation. Nous sommes venues ici avec une certaine connaissance. C’est vrai que nous avons reçu des acquis, mais il faut plus de formation». Mme Sow se dit prête toutefois, à «prendre les risques» pour réaliser son projet de sérigraphie.

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