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Le comité scientifique de pilotage des journées de mise à niveau des entreprises, prévues du 29 au 31 octobre, a été officiellement installé hier par le ministre du Commerce et des Pme. La 4e édition va permettre entre autres de promouvoir le Programme de mise à niveau et de le crédibiliser davantage auprès des entreprises bénéficiaires et des partenaires au développement.

Le comité scientifique de pilotage de la 4e édition des journées de mise à niveau des entreprises prévues du 29 au 31 octobre prochain a été officiellement installé par le ministre du Commerce et des Pme.
Ces journées s’inscrivent dans la dynamique de l’Etat de développer et d’intensifier le Programme de mise à niveau des entreprises, initié depuis 2005. 14 ans après, le Bureau de mise à niveau (Bmn) a accompagné 750 entreprises pour un coût de 400 milliards en investissements et des primes d’environ 15 milliards, selon le directeur Ibrahima Diouf. Il a indiqué que le Bmn va poursuivre son déploiement sur l’étendue du territoire national. Pour cela, la structure a besoin de plus de moyens. «L’Etat fait des efforts, mais c’est peu par rapport aux attentes du secteur privé», a confié M. Diouf à la rencontre préparatoire de la 4ème édition des journées de mise à niveau des entreprises et d’installation officielle du comité scientifique hier.
Ses propos ont été confirmés par les acteurs du privé national qui ont souligné les difficultés d’ordre financier que rencontre le Bmn pour accompagner les entreprises sénégalaises. Au nom du privé national, M. Mansour Cama a signalé la nécessité pour le gouvernement de mobiliser davantage de moyens financiers pour le Bmn qui doit aller jusqu’à transformer les Pme en accompagnant le passage de celles qui souhaitent aller de l’autre côté. «Il faut un programme de mise à niveau plus élargi», a conseillé M. Cama.
Selon les termes de référence de la 4e édition, au-delà de la suppression des barrières, la mise en œuvre des Accords de partenariat économique (Ape) et la matérialisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) passeront par l’amélioration et le renforcement de la compétitivité et de la productivité des économies nationales.
Pour sa part, Assome Aminata Diatta a souligné l’extrême urgence de développer le secteur privé dans les différentes régions du pays, non seulement pour créer un environnement propice à l’épanouissement des populations de ces localités, mais aussi pour aider nos entreprises à développer cet effort d’export.
«Avant de prétendre pouvoir exporter dans un pays où les règles sont différentes, il faut pouvoir exporter dans le pays, d’une région à une autre. C’est ce que nous voulons développer, mais nous savons que nous ne pouvons le faire qu’avec l’appui du secteur privé», a dit le ministre du Commerce et des Pme qui espère que la question sera prise en charge à la 4ème édition des journées de mise à niveau des entreprises.
ksonko@lequotidien.sn

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