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L’atelier sur l’Initiative «Dakar 2021» est une rencontre d’échange et de partage sur l’organisation du Forum mondial de l’eau qui va se tenir au Sénégal en 2021. L’objectif principal de l’atelier qui s’est tenu hier à Dakar est de présenter des projets et programmes qui sont censés apporter des réponses aux problèmes de l’eau et de l’assainissement dans le monde.

En marge de l’atelier de partage et d’échange sur les préparatifs de l’Initiative «Dakar 2021», Abdoulaye Sène a informé que le Sénégal peut régler la question de l’eau et de l’assainissement d’ici 2021. Cela passe par une mise en place des moyens financiers et des mécanismes de gouvernance à l’image des investissements à Km3 et la construction de l’usine de dessalement de l’eau de mer. En tout cas, le Forum de Dakar va apporter, d’après les acteurs de cet atelier, des réponses concrètes aux défis globaux de l’eau, notamment l’accès universel à l’eau et à l’assainissement qui sont des problèmes récurrents en Afrique et aussi à enclencher des actions visant à améliorer les conditions de vie des populations. En favorisant également la création des espaces urbains et ruraux et la coexistence pacifique des Peuples à l’échelle des bassins. Il s’agit de «placer ce forum dans une logique d’efficacité. Et pour ce faire, le Sénégal, qui a reçu l’approbation du Conseil mondial de l’eau et de ses partenaires, a proposé d’inclure une initiative ‘’Dakar 2021’’ qui est une grande nouveauté et qui consiste à mettre en œuvre dans le cadre du processus préparatoire un ensemble de projets et de programmes qui sont censés produire des actions, des réponses, des résultats qui seront présentés à l’occasion du forum», déclare Abdoulaye Sène, président du comité d’organisation du forum «Dakar 2021».
Ces projets seront accompagnés par des partenaires tels que la Banque africaine de développement (Bad) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (Ocde). Mais il faut régler les questions liées à la sécurité de l’eau, la coopération, le financement, la gouvernance, la gestion des connaissances et les innovations. Ces projets d’accès à l’eau et à l’assainissement, selon Abdoulaye Sène, passent par une prise en compte de la question environnementale qui «est un élément fondamental» et qui «doit être réglée» pour pouvoir protéger l’eau. La question de l’eau, qui rêvait une importance géostratégique, «doit avoir des mécanismes» permettant aux pays qui ont les mêmes cours d’eau – comme c’est le cas de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) et l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (Omvg) – de «dialoguer pour construire ensemble des programmes solidaires et de faire en sorte que l’eau ne soit pas source de conflit, mais plutôt source de coopération», alerte M. Sène.
Stagiaire

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