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L’Ecole des officiers de la gendarmerie nationale (Eogn) a fêté hier la 9e promotion des sous-officiers composée de 30 Sénégalais et 6 étrangers. Ces sous-lieutenants, spécialisés dans la cybercriminalité, intègrent un monde nouveau.

Après 2 ans de formation, 36 sous-lieutenants de la Gendar­merie nationale intègrent la vie active. Ils ont été fêtés hier dans une ambiance solennelle et avec la présence de toute la hiérarchie militaire, des parents et amis. Cette 9e promotion dont le parrain est le colonel Madiop Diallo compte, en plus des 30 Sénégalais dont deux femmes, 2 Gabonais, 2 Guinéens et 2 Malgaches. Durant les deux ans de formation, les sous-officiers ont fait un stage en cybercriminalité pour mieux faire face aux menaces via les nouvelles technologies, surtout l’internet. Le ministre des Forces armées, Augustin Tine, venu présider la cérémonie, insiste sur cette nouvelle menace : «Du fait que c’est plus un problème de sécurité pour notre pays et les pays qui ont envoyé des élèves en formation, cette formation des sous-officiers vient en sus du travail qui a été fait au niveau de l’homme, du renforcement des équipements des forces armées, renforcer le commandement par une formation d’élite. En effet, les sous-officiers sont un maillon important, ils sont une courroie entre le commandement et les subalternes. Ainsi, ils sont aussi appelés à être au service de la population dont ils sont garants de la sécurité de même que leurs biens, cela au niveau national et quelque fois même international.» Il insiste : «La question de la sécurité est une préoccupation majeure de la population et des Forces de l’ordre.»
Stagiaire

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