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Le Président américain n’a pas appelé sa famille, ni demandé à mettre les drapeaux en berne à la Maison-Blanche, relate le New York Times.

«A ceux qui ont commis des actes de violence ou de destruction, vous ne représentez pas notre pays. Et à ceux qui ont enfreint la loi, vous paierez.» Dans un discours prononcé dans la foulée des violences perpétrées au Capi­tole par plu­sieurs centaines de ses partisans, Donald Trump s’était voulu ferme jeudi. Mais depuis, le Président américain fait profil bas à ce sujet.
Il n’a ainsi pas eu un mot en public pour Brian Sicknick, l’agent de police tué lors des affrontements de mercredi soir. Et à en croire le New York Times, les «oublis» de Donald Trump sur ce drame seraient nombreux. Le Président américain n’aurait ainsi pas appelé la famille du défunt qui travaillait depuis douze ans dans ce service de police au Capitole, assure un collaborateur de Mike Pence au média américain. Son vice-président aurait par contre téléphoné à la famille pour lui présenter ses condoléances.

Les drapeaux en berne au Capitole
Donald Trump n’aurait pas non plus demandé à ce que les drapeaux de la Maison-Blanche soient mis en berne pour rendre hommage à Brian Sicknick. A contrario, Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des Etats-Unis, a demandé à ce que ce soit le cas au Capitole vendredi. «Le sacrifice de l’agent Sicknick est un rappel de notre devoir envers ceux que nous servons : protéger notre pays de toutes les menaces étrangères et domestiques», a-t-elle notamment déclaré.
Aucune explication n’est avancée pour justifier le comportement du Président américain qui avait fait du soutien des Forces de l’ordre l’une des pierres angulaires de sa campagne présidentielle en 2016, souligne Business Insider. Con­tactée par le média américain, la Maison-Blanche n’avait pas répondu aux sollicitations pour expliquer pourquoi aucun hommage n’avait été rendu à Brian Sicknick.

Cinq morts
Ce dernier fait partie des cinq victimes qui ont été à déplorer lors des événements au Capitole, en plus de Ashli Babbitt, une partisane du Président américain abattue par un policier, et de trois autres personnes décédées aux alentours du Capitole «d’urgences médicales distinctes», sans qu’aucune autre précision n’ait été apportée. L’agent de police avait été blessé mercredi «lors de contacts physiques avec les manifestants» : il aurait été frappé à la tête avec un extincteur, selon plusieurs médias amé­ricains. Son décès a été an­noncé jeudi et une enquête du Fbi aurait été ouverte pour meurtre.

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Le Point

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